Dès le 13 décembre, dans son discours devant l’Association des Régions de France, elle prônait une « nouvelle étape de la régionalisation », expliquant que « les régions sont suffisamment proches des citoyens pour en connaître les besoins (…) et d’une taille suffisante pour organiser les solidarités et les synergies des bassins de vie ». Faut-il comprendre que la candidate socialiste considère le Conseil général comme un échelon trop petit pour « organiser les solidarités » ?

La candidate persiste et signe le 12 Février en défendant une « régionalisation pour mettre fin à la ruineuse superposition des compétences ». Or, qui dit fin de la superposition des compétences dit suppression d’un échelon.

Sur le site internet « Désir d’Avenir », on trouve la synthèse officielle du débat participatif : « Des régions efficaces et solidaires : quelles réformes ? ». Le document est sans ambigüité. Il indique que « la quasi-totalité des contributions préconise la suppression des départements » avant d’appeler à un « ménage de printemps institutionnel ».