L'occasion d'éveiller les consciences des Bordelais et des Français, sur les passerelles qui ont existées, et peuvent encore exister, entre le socialisme et le fascisme au cour de l'histoire de France et de l'Europe.

L'occasion d'en savoir plus sur le cheminement de ces hommes qui ont choisi de collaborer avec l'ennemi "pour protéger l'intérêt des bordelais", selon les mots même d'Adrien Marquet, quand d'autres choississaient de dire "non".

Contrairement à une pensée communément admise, le fascisme n'est ni un mouvement de droite, ni un mouvement de gauche, c'est un mouvement qui, au delà des partis, cherche à unir sous forme de "ligue" toutes les personnes qui souhaitent rétablir l'ordre par la force et par la dictature. Et qui, souvent, utilise pour arriver à ses fins, un "bouc émissaire" : une partie du peuple que l'on désigne comme responsable de tous les maux. Puis que l'on propose à l'autre partie du peuple de sacrifier pour guérir et sauver le pays.

Pendant qu'Adrien Marquet appelait à collaborer, d'autres élus Girondins, tel Jean-Emmanuel Roy, à Naujan et Postiac votaient "non" aux "pleins pouvoirs au Maréchal Pétain". C'était le cas aussi de Léonel de Moustier, député du Doubs, mon arrière-grand-père.

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