« Mon propos ne doit pas être caricaturé. Mon sentiment est que la « parité » est une question de génération. Ma génération, notre génération, la génération de nos enfants n’ont aucun problème avec ça ! Pour ma part je ne juge pas quelqu’un en fonction de son sexe. Je travaille avec de nombreuses femmes, dans toutes mes activités. Je ne suis ni macho, ni machiste, ni arriéré ! Mais il me semble que de régler ce sujet par la loi est injuste et incohérent. »

« C’est facile de constituer un gouvernement à parité, en doublant les effectifs ! C’est facile de voter une loi sur la parité au parlement puis d’en parler avec un rire gras dans les couloirs du sénat ou de l’assemblée, –nous n’avions pas le choix-, et de rester le macho condescendant qu’on a toujours été ! »

« Les femmes n’ont pas besoin de quotas pour prendre le pouvoir ! La parité ce n’est pas une question quotas, c’est une question d’équilibre. »

Et puis j’ai poursuivi…

« Je suis très surpris de voir comment ce gouvernement, d’une part, propose de faire voter des lois pour obliger les exécutifs à recruter des femmes, et de l’autre, milite pour la confusion sexuelle. »

« Mon propos n’est pas anodin. Il ne s’agit pas d’une petite phrase ou d’un « tire-bouchon ». C’est un débat de fond. Un débat sur l’identité, un débat philosophique. »

« Au moment où le gouvernement propose la parité dans les Conseils Généraux, le même gouvernement, par la voix de Vincent Peillon propose à la Gironde d’être une zone expérimentale pour l’enseignement de la théorie du genre. A savoir, enseigner à nos enfants une théorie selon laquelle le sexe n’est pas déterminant dans la construction de soi. Une théorie qui insinue que l’on ne nait pas ‘homme’ ou ‘femme’, mais qu’on le devient par l’éducation et la vie en société. »

« Pour moi, ces deux démarches se contredisent.

La théorie du genre est un danger pour l’humanité et pour son équilibre. Car l’humanité est fondée sur deux piliers : les hommes, les femmes. L’un est l’avenir de l’autre et vice-versa. Les lois sur la parité dans les scrutins, masquent les projets anthropologiques du gouvernement. »

« Dans un article récent, Stéphane Pusateri, un bordelais B-B-U, s’en prend à moi, à mon nom, et me qualifie « d’homme préhistorique, d’homme du moyen-âge » !

« La préhistoire » et le « moyen-âge » sont deux qualificatifs inventés par des historiens qui se prétendaient « des lumières » pour qualifier des périodes de notre histoire qu’ils ne comprenaient pas. Elles n’en sont pas moins des périodes essentielles dans l’histoire de l’humanité. »

« L’homme, s’il a domestiqué le feu et inventé la lumière, appris à lire et à écrire, ne doit pas pour autant oublier « d’où il vient », et se questionner sur « où il va ? »… »


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