Aussi, je remercie, les personnes qui étaient en première ligne et en seconde ligne pendant cette période :

• Les soignants (médecins, infirmières, aide soignants, …) du territoire ;
• Les agents municipaux ;
• Les agents intercommunaux, qui sont restés mobilisés durant toutes ces semaines pour assurer le plan de continuité d’activité, derrière notre Directrice Générale des Services ; • Les Vice-présidents, Maires et élus qui ont œuvré durant cette crise ;
• Un remerciement appuyé à Serge DURU, Vice-président en charge de la voirie et à la commission voirie qui ont œuvré ensemble avec efficacité dès le vote du budget et la signature des bons de commande, pour engager les travaux d’entretien de la voirie communale avec les entreprises ;
• Les commerçants, artisans, chefs d’entreprises, agriculteurs, viticulteurs…. de notre communauté des communes qui n’ont jamais cessé de travailler ;
• Les associations locales qui ont continué leurs activités d’entraide ;
• Les maraichers, artisans et commerçants qui ont continué à venir sur les marchés hebdomadaires de notre communauté des communes pour remplir les paniers et nourrir les familles ;
• Les enseignants qui se sont mobilisés pour le service d’accueil minimum des enfants de soignants ou l’enseignement à distance puis qui se sont mobilisés pour organiser la réouverture des écoles, avec les communes et les RPI, malgré les consignes de l’Etat dont on se demande aujourd’hui si leur quantité et leur foisonnement n’était pas fait pour nous empêcher de le faire ;
• Les services enfance jeunesse de notre communauté des communes qui se sont mobilisés derrière les coordonateurs enfance jeunesse et Directeurs pour le service d’accueil minimum des enfants de « soignants » puis pour organiser la réouverture de nos structures ;
• Le Département de la Gironde et Bordeaux Métropole pour la dotation de masques lavables à la population. Tous ceux qui ont préparé leur distribution dans chaque commune et les élus, bénévoles, agents, qui en ont assuré la distribution ;

Cette crise sanitaire a impacté l’organisation des élections, le calendrier postélectoral et les conditions d’installation de ce nouveau Conseil Communautaire.

Nous avons, dans notre communauté des communes, voté le budget, par correspondance – il parait que c’était une première en France- avec l’aval de Monsieur le sous-préfet, afin de pouvoir engager notamment les travaux d’investissement sans plus tarder et ainsi apporter une aide à l’économie locale.

Je rappelle que notre investissement dans la voirie communale représente environ 1,4 millions d’€uros HT. Notre communauté des communes compte 600 kms de voirie communale. Le budget 2020 de la communauté des communes s’équilibre à 10 755 420 € en fonctionnement et à 5 320 469 € en investissement. Il pourra être amendé autant que vous le souhaitez selon les nouvelles politiques que vous souhaitez mettre en place.

Nous avons aussi, dans le respect des règles de sécurité, lancé le chantier de notre maison commune à TARGON qui regroupera, à coté de la mairie, une Espace France Service, un Office du Tourisme et un Tiers-Lieu. Autant dire que l’idée d’un tiers-lieu à TARGON a pris toute son importance dans la crise du CORONAVIRUS.

Avec l’aide de Monsieur le Sous-Préfet, nous avons engagé la labellisation de notre MSAP en Espace France Service et inscrit notre projet de Targon dans la liste des futurs EFS.

Pendant cette période de confinement, les travaux d’implantation de la fibre optique se sont poursuivis. La crise du coronavirus et l’explosion de l’utilisation du numérique pendant la période, nous ont donné raison d’avoir, il y a quelques années désormais, et les premiers en Gironde, opté pour cet investissement d’avenir : la fibre optique à l’abonné, y compris dans l’habitat isolé.

Avant de passer la présidence de séance au doyen d’âge et de me retirer, je souhaite vous délivrer quelques messages.

Je souhaite remercier les élus sortants, qui ne sont pas ici ce soir, pour le temps et l’énergie qu’ils ont consacré à notre communauté des communes.

Etre élu n’est pas une mince affaire. C’est un sacerdoce, un don de soi pour le bien commun.

Curieusement, l’élu local est l’élu préféré des français, mais, le lendemain d’une élection, il part, sans remerciement et sans pot de départ …

Je souhaite ici les remercier tous, individuellement et collectivement et je vous remercie de les applaudir assez fort pour que, là où ils sont, ils nous entendent. Les élus, les bénévoles, les personnes engagés dans les associations, les syndicats, sont des personnes rares qu’il convient de protéger.

L’Etat est à la recherche d’une plus grande cohésion sociale … Mais il n’a de cesse de supprimer les « corps intermédiaires » qui assurent cette cohésion !

Dans nos zones rurales, ces corps intermédiaires sont présents en quantité encore suffisante pour assurer cette cohésion. Mais au fil des réformes, notamment territoriales, leur motivation diminue et leur existence est mise en danger.

Pendant cette crise, l’organisation rurale a été complètement ignorée.

L’Etat ne pensait que « métropolisation » comme si la France se résumait à l’île de France !

• on se bousculait sur un marché à Paris : le 1er ministre interdisait tous les marchés de France !
• la maladie se propageait dans les zones urbaines : on confinait les zones rurales !
• Paris était malade ? on confinait la France !

Pendant cette crise sanitaire, comme pendant la précédente, celle des gilets jaunes, l’Etat n’écoutait pas les élus locaux, ne nous entendait pas… Il a même interdit des arrêtés municipaux imposant le port du masque … Pour aujourd’hui, annoncer que le port du masque serait obligatoire dans les établissements recevant du public à partir du 1er août ! Que de temps perdu. C’est bien dommage parce que nous avons beaucoup de chose à dire sur les sujets importants du moment.

Dans nos petites communes le lien social existe. La solidarité, le vivre ensemble, n’est pas un vain mot. Il y a chez nous une solidarité de voisinage, une solidarité familiale, qui n’existent plus dans les villes. Elle peut servir de modèle.

• Quand il y a eu les épisodes de canicule, en 2003, c’est dans les zones rurales qu’il y a eu le moins de problème parce que les familles étaient là.
• Quand il y a eu une tempête, en 2009, les élus étaient à pied d’œuvre avec leurs tronçonneuses, les premiers, pour dégager les routes et porter secours. Les habitants prêtaient main forte sans attendre tout de l’Etat, pour dégager les routes.
• Pendant la crise du coronavirus, nous avons su dans nos communes, prendre les bonnes mesures avec raison et discernement. Nous avons pris nos responsabilités.

Chez nous, la solidarité n’est pas encore totalement nationalisée. Chez nous il n’existe pas de fossé entre le peuple et les élus, car nous sommes en contact direct. Les problèmes du quotidien nous les connaissons car nous le vivons !

Nous vivons au milieu des terres que l’on cultive. Nous buvons l’eau des nappes qui sont sous nos pieds. Nos déchets sont traités à quelques kilomètres de nos maisons. Nous vivons avec la nature que nous considérons comme notre mère nourricière. Nous connaissons ses qualités, ses défauts et ses limites. Notre conscience environnementale est développée depuis très longtemps. Tout le contraire de ce qui se passe dans les villes.

Chez nous la communication responsable et la confiance, la mixité sociale, existent encore entre les différents acteurs de la société, grâce notamment à des corps intermédiaires encore actif et reconnus.

Les territoires ruraux sont encore des territoires de la confiance. Mais pour combien de temps, si l’on n’y prend pas garde ?

Sur une meilleure gestion des deniers publics, nous avons aussi des choses à proposer !

Sur notre communauté des communes, qui représente 50 communes rurales, la charge de la fonction publique communale et intercommunale par habitant est de 224 €. Elle est de 505 € en Gironde et de 538 €/habitant en France !

Cela vient contredire tous les arguments et les arguties de ceux qui pensent que l’avenir de la France est dans les métropoles et dans la concentration.

Je pense, à contrario, chers collègues, que l’avenir est dans l’aplatissement et la connexion.

Quand l’Etat aide plus les villes que les campagnes, c’est un peu la prime à celui qui dépense le plus !

  • En 2018, les impôts locaux étaient de 259€ par habitant pour les communes de la CC rurales de l'Entre-Deux-Mers contre 622 € pour la Gironde et 546 € pour la France métropolitaine ; la dette par habitant représentait 704€ pour les communes de la CC rurales de l'Entre-Deux-Mers, contre 931 € pour la France métropolitaine ;

Comment fait-on ?

  • Nous avons beaucoup d’élus locaux qui sont investis : environ 500 conseillers municipaux, 50 maires, sur un territoire de 17000 habitants. Ils sont, pour la plupart d’entre eux, bénévoles, et pour les autres, légèrement indemnisés compte tenu de leurs responsabilités.
  • Nous avons de nombreuses associations, 793 , soit 4,8 pour 100 habitants, dans tous les domaines : le sport, la culture, la solidarité, le lien social, … Nombre d’activités sont gérées par les associations, qui, dans les zones urbaines, sont réalisées par des agents de la fonction publique.

Dans notre communauté des communes, les impôts sont plus bas, mais les habitants participent à la vie de la cité sous d’autres formes. Le bénévolat y est notamment très développé pour le bonheur de tous.

Notre communauté des communes a su, au fil des années, entretenir et développer ce tissu associatif qui est au cœur de nos politiques publiques. Ceux qui pensent que l’on fait des économies en réduisant l’aide aux associations se trompent. Les associations méritent d’être aidées et pas seulement financièrement car les contraintes qu’elles supportent elles aussi, sont de plus en plus importantes.

Dans notre communauté des communes, l’engagement citoyen est réel, physique, et ne se résume pas aux impôts et aux taxes.

On n’arrête pas d’entendre dans le débat national que les petites communes coûtent cher, que le déficit de la France serait dû à ses 36000 communes ! Ce sont des balivernes ! Je suis prêt à en débattre avec des haut-fonctionnaires, des maires de métropoles et avec des ministres !



Les ministres le savent bien d’ailleurs, qui consacrent deux fois moins de dotations par habitant aux collectivités territoriales rurales qu’aux collectivités territoriales urbaines !

La concentration et l’empilement posent de nombreux problèmes de toute sorte, qui engendrent des dépenses nouvelles.

Ce que les médias appellent la « pollution » en fait, est surtout une concentration. Les plus gros problèmes de pollution viennent des zones urbanisées pas des zones rurales. Mais curieusement, ce sont les urbains qui veulent nous apprendre à faire du développement durable !

Notre communauté des communes sur ce sujet, montre la voie depuis le début des années 2000.

Sur l’organisation de la démocratie nous avons aussi des choses à proposer !

Dans nos territoires ruraux, même en pleine crise sanitaire du coronavirus, le taux de participation aux élections locales est bien supérieur à celui que l’on constate dans les zones urbaines. Au moment où la démocratie est en crise, notamment dans les zones urbaines, quelqu’un s’est-il demandé pourquoi ? Comment les chantres de la démocratie n’ont-ils pas observé que la participation est inversement proportionnelle à la taille des territoires ?

Plus les territoires sont grands, plus la participation aux scrutins diminue.

Chez nous il n’y a pas de fracture entre le peuple et ses élus, car les élus sont choisis parmi le peuple. Cela peut paraître caricatural de dire cela. Mais c’est pourtant la réalité. Lorsque l’on constitue une liste pour les élections municipales on ne va pas puiser dans les fichiers d’un parti politique, mais dans le vivier des acteurs de la société civile.

C’est parce qu’on est engagé dans sa commune, d’une manière ou d’une autre, que l’on devient candidat, puis conseiller municipal, et non l’inverse !

Les Maires, sont des personnages à part. Une sorte de partenariat public privé à eux seuls. A la fois représentant de l’Etat sur sa commune, le Maire est aussi officier de police, officier d’Etat Civil, président du conseil municipal et en charge de l’exécution du budget et de la gestion de la commune ! Il a même un pouvoir législatif en matière d’urbanisme.

Le pouvoir des Maires, chers collègues, il nous faut le protéger. C’est ce que nous avons fait ici en refusant le « PLUI », en refusant de prendre les compétences de l’eau, ou les pouvoirs de police des maires. C’est pour cette raison aussi que le fauchage des routes reste une compétence communale. Chacun peut donc agir au bon moment et au bon endroit avec l’organisation qu’il souhaite.

Etre en communauté ne signifie pas mettre tout en commun ! Sinon, les communautés des communes deviendront des supers communes et les communes disparaitrons. Notre idée était la suivante : « ne faisons ensemble que ce que nous faisons mieux ou moins cher, que tout seul ! »

Pour redonner du sens à l’action il convient d’agir dans un périmètre à taille humaine, un bassin qui ait du sens, c'est-à-dire un « bassin de vie ». Il y a des grands bassins de vie et des petits …

C’est parce que l’on vit ensemble quelque part, qu’apparait l’intérêt collectif, et que naissent ensuite les différents besoins communs puis les équipements collectifs.

A chaque fois qu’on allonge les distances, on abîme la démocratie ! Parce qu’on enlève de la compréhension et du lien. Notre communauté des communes est devenue trop grande. Nous ne l’avons pas voulu ainsi et nous faisons avec.

Cela doit nous conduire a toujours raisonner par bassin de vie. C’est le sens de notre Convention Sociale de Territoire construit pas à pas avec nos partenaires.

Notre communauté des communes s’est attachée aussi, à développer les entreprises et l’emploi.

Parce que nous croyons que si l’on veut réindustrialiser la France, il faut le faire par les territoires en recréant des industries de 1ère et 2ème transformation. Cela permet le développement de nos zones rurales, donnera des emplois à ses habitants et renforcera les filières de production locales notamment agricoles et forestières.

Développer les entreprises et l’emploi à travers, notamment, la création de Zones d’Acticités Economiques de proximité. A Sauveterre, la ZAE est quasi remplie –il reste 3 lots à vendre- et son extension est prévue dans les mois qui viennent. A Bellebat, la création d’une ZAE est engagée.

Nous avons encore fort à faire pour développer et aider notre économie locale. La crise économique et sociale qui s’annonce n’épargnera pas les entreprises et les habitants de notre territoire. Elle aura un impact aussi sur les recettes de la communauté des communes qui sont pour certaines d’entre elles, liée à la « Valeur Ajoutée » crée sur le territoire, autant dire notre « Produit Intérieur Brut ».

Permettez-moi d’être très inquiet. D’autant que les mois qui viennent de s’écouler et ceux qui s’annoncent seront des plus difficiles pour notre première filière économique : la filière viticole.

La filière viticole souffre de plusieurs maux :

• la loi EGALIM qui en changeant les règles de promotion dans la grande distribution a vu plonger les ventes de vins et spiritueux ;
• Les crises climatiques et sanitaires qui s’enchainent depuis 10 ans : le gel, la grêle, la coulure, et cette année, le mildiou.
• Les taxes TRUMP à l’entrée du marché Américain, en réponse aux aides apportées par l’Europe à AIRBUS,
• D’une manière générale, la démission de la France et de l’Europe pour défendre nos productions sur les marchés internationaux.
• L’insistance de certaines instances européennes pour interdire la communication sur le vin et réduire sa commercialisation ;
• La complexité de l’administration française qui impose aux viticulteurs une kyrielle de lois et de règlements en tout genre ;
• A cela s’ajoute depuis 2 mois le confinement dans le monde qui a vu fermer les bars, les restaurants , les pubs, … autant de lieu où l’on consomme du vin !
Comme l’automobile et l’aviation, la viticulture a besoin d’un vrai plan de relance avec des aides à la commercialisation, notamment en Europe et à l’exportation ! D’autant que la filière viticole est une filière nationale et que contrairement aux filières que je viens de citer, sa production se situe en France.

Pourtant, dans le plan de relance de l’Etat on parle de très nombreux secteurs …. Mais l’agriculture en général et la viticulture en particulier, en sont les grandes oubliées.

L’Etat a proposé une distillation de crise … A ce jour, en Gironde, les viticulteurs ont déposé des demandes pour 728 000 hectolitres. Soit la production d’environ 14 000 de vignes. A l’automobile on propose une aide à la commercialisation. Aux viticulteurs, une prime à la casse.

Notre communauté des communes compte 19000 ha de vignes. C’est, de très loin, la 1ère filière économique de notre territoire. Ce sont, chaque année, environ 130 millions de bouteilles qui sont produites chez nous et exportées dans plus de 200 pays.

De l’agriculture et de la viticulture découle tout le reste. Car la vente des productions agricoles et viticoles permet d’irriguer toute notre économie : le commerce, l’artisanat, le bâtiment et les travaux publics, les services …

Il nous faut donc être très vigilants et se préparer à aider dans la mesure de nos moyens, qui sont très faibles, ceux que nous pouvons aider. C’est dans cette idée que pendant le confinement, nous avons décidé de participer aux actions engagées par la Région Nouvelle-Aquitaine plutôt de créer nos propres dispositifs.

Pour terminer, mes chers collègues, je voulais juste faire un point sur notre dette et sur notre trésorerie :

Le 8 juillet dernier, lorsque nous avons fait le point avec notre DGS, notre trésorerie était de 2 580 000 €.

Cela s’explique par l’emprunt important que nous avons fait il y a quelques années pour investir dans la fibre optique qui finalement était très au dessus du besoin final après appel d’offre et négociation. L’argent est donc là.

Cela signifie que les projets que nous avions envisagés pour l’avenir, si vous décidez de les maintenir, pourront être réalisés sans nouvel emprunt, simplement avec notre auto-financement et les subventions accordées à ce type de projets : l’extension de l’ALSH de Sauveterre, la Maison de la communauté à Targon, l’extension de la ZAE du Sauveterrois, la création de la ZAE du Targonnais, la salle de sport de Targon, …

Voilà, mes chers collègues, un certain nombre de chose que je souhaitais vous dire ce soir.

Voilà 12 années que j’ai succédé à Didier Lamouroux à la Présidence de la Communauté des Communes du Pays de Sauveterre. Puis nous avons accueilli une partie des communes des cantons de Monségur et Pellegrue pour former la communauté des communes du Sauveterrois. Enfin, et ce fut la seule fois où nous avons été vraiment divisés sur un sujet de fond, nous avons accueilli la communauté des communes du Targonnais.

J’ai pris énormément de plaisir à présider notre communauté des communes, depuis 12 ans. J’ai aimé animer nos débats, vous entendre, vous écouter. Le plus souvent je n’ai pas pris part au vote car c’était inutile.

C’est avec beaucoup d’émotion que je vous laisse ce soir avec le sentiment que ce que nous avons accompli ensemble est plutôt réussi.

On n’a qu’une vie et la mienne est bien remplie. Je vais consacrer ma vie et mon temps à ma famille, à mon exploitation, à quelques unes de mes passions, notamment la vie de la nation, je ne sais pas encore sous quelle forme. J’espère que je trouverai du temps pour écrire.

Je vous salue toutes et tous bien sincèrement et je me retire sur la pointe des pieds. Je vous souhaite une bonne réunion.
Quelques soient vos débats ce soir, n'oubliez pas que pendant 6 ans, vous allez devoir travailler ensemble.

Bon vent à toutes et à tous !

(applaudissements)

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En savoir plus sur ces 12 ans de mandat à la Présidence de la Communauté des Communes sur ce blog

__ Emprunts. Capital restant dû après la mensualité de juillet 2020 :

  • Fibre optique : 3 256 938,79 € (dont utilisé pour la fibre optique 917 973 € et le reste en trésorerie en attente d'utilisation sur de nouveaux projets)
  • Maison et terrain Caprais (réserve foncière à Sauveterre) : 43 062,21 €
  • Maison de Santé de Targon : (annuité désormais couverte par les loyers après renégociation avec le Crédit Agricole en 2017) 1 395 332,56 €
  • Piscine intercommunale de Sauveterre : 488 891,44 €
  • Pôle enfance de Targon : 381 894,61 €
  • Siège social et MSAP Sauveterre : 83 102,58 €

TOTAL : 5 649 222,19 € TRESORERIE à la même date : 2 580 000 €