Georges Brassens nous a quitté il y a 30 ans…

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Le petit cheval dans le mauvais temps
Qu’il avait donc du courage !
C’était un petit cheval blanc
Tous derrière, tous derrière !
C’était un petit cheval blanc
Tous derrière et lui devant

Il n’y avait jamais de beau temps
Dans ce pauvre paysage
Il n’y avait jamais de printemps
Ni derrière, ni derrière !
Il n’y avait jamais de printemps
Ni derrière ni devant

Mais toujours il était content
Menant les gars du village
A travers la pluie noire des champs
Tous derrière, tous derrière !
A travers la pluie noire des champs
Tous derrière et lui devant

Sa voiture allait poursuivant
Sa belle petite queue sauvage
C’est alors qu’il était content
Eux derrière, eux derrière !
C’est alors qu’il était content
Eux derrière et lui devant

Mais un jour, dans le mauvais temps
Un jour qu’il était si sage
Il est mort par un éclair blanc
Tous derrière, tous derrière !
Il est mort par un éclair blanc
Tous derrière et lui devant

Il est mort sans voir le beau temps
Qu’il avait donc du courage !
Il est mort sans voir le printemps
Ni derrière, ni derrière !
Il est mort sans voir le printemps
Ni derrière ni devant

Paroles: poème de Paul Fort. Musique: Georges Brassens 1952

4 commentaires sur “Georges Brassens nous a quitté il y a 30 ans…”

  1. Brassens, oui le compagnon anarchiste…Oui.
    Je préfère « la Mauvaise Réputation »,
    … »J’suis l’pornographe, du phonographe, le polisson de la chanson… » dit-il ailleurs.

    M’sieur D’Amecourt, je vous le demande, sans m’agenouiller, pas de récupération. Merci.
    Vous savez très bien où, le Georges de Sète, vous enverrez…

  2. ….vous enverrait….. et non « enverrez ». Emotion plus précipitation= faute.

    Je reconnais. Monde de la perfection!! Terrible.

  3. Cher GPMarcel,

    Je ne récupère rien, je cite Georges Brassens qui fait partie de mon panthéon personnel des artistes français, tout comme Jean Ferrat, Renaud, Georges Moustaki, Serge Reggiani… Et ça, vous ne pouvez pas le décider à ma place ! Vous êtes tout de même incroyable ! J’ai le droit d’aimer qui je veux !

    C’est vous qui faites de la récupération !

  4. Et moi je poursuis avec Barbara, Ferré un peu aussi, Le Forestier ; et si on élargit, Dylan, Cohen… Et Marley aussi.
    Les chemins de l’espoir passent et sinuent par des jardins bien secrets. Chez G. Brassens, il y’avait de bons flics, juges, curés, et aussi des filles dites de rien, des voleurs…
    Il y’avait même de rois qu’on avait peu de chance de détrôner… Sauf votre respect, GP Marcel, ouvrez-vous un peu.

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