En Nouvelle-Aquitaine

Qui peut voter aux élections municipales ? Habitants français et européens, artisans, commerçants, chefs d’entreprises,…

Les élections municipales des 15 et 22 mars approchent à grands pas. Pourtant, chaque scrutin voit encore des électeurs se présenter au bureau de vote… sans être inscrits. Si c’est votre cas, pas de panique, mais ne tardez plus.

Tout d’abord, vérifiez que vous êtes bien inscrits sur la liste électorale : cliquez ici

Si ce n’est pas le cas voici les dates à ne pas manquer :
  • Jusqu’au 4 février inclus : inscription en ligne
  • Jusqu’au 6 février inclus : inscription en mairie

Passé ces délais, l’inscription ne sera plus possible, sauf dans des situations très spécifiques prévues par la loi.


Qui peut voter aux élections municipales ?

Pour être électeur, il faut :

  • être majeur (au
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CFE 2025 : quand la hausse de l’impôt masque la dérive de la gestion

Depuis quelques jours, les artisans, les commerçants, les professions libérales, les professionnels de santé, les chefs d’entreprises de notre territoire découvrent, stupéfaits, des avis de Cotisation Foncière des Entreprises (CFE) multipliés par 3, 5, 8 parfois 12. Une hausse sans précédent, qui a été relayée par la presse locale et qui a suscité incompréhension et colère.

Face à la mobilisation des entrepreneurs, la Communauté des communes rurales de l’Entre-deux-Mers a diffusé il y a quelques jours un document explicatif intitulé « CFE 2025 : ce qui change… et pour qui ». Ce texte a le mérite d’exister, même s’il arrive bien tard et après la tempête. Mais il ne dit pas tout. Et il ne dit surtout … Lire la suite

Entre-Deux-Mers : une hausse brutale de la fiscalité qui menace la survie de plus de 1100 entreprises locales

Bordeaux, lundi 1er décembre 2025 – La Chambre de Métiers et de l’Artisanat Nouvelle-Aquitaine – Gironde et la CCI Bordeaux Gironde s’insurgent face à la revalorisation des bases minimales de Cotisation foncière des entreprises (CFE), votée le 9 septembre 2024 par la Communauté de communes Rurales de l’Entre-Deux-Mers. Dès 2025, cette mesure se traduit par des hausses spectaculaires, parfois supérieures à 700 %, pour les TPE et PME du territoire, suscitant colère et incompréhension parmi des entrepreneurs déjà en grande difficulté.

Une décision votée dans l’opacité

Les entreprises ont découvert fin octobre 2025, à la réception de leurs avis d’imposition, l’ampleur de cette augmentation. Aucune concertation, aucune information en amont : la hausse a été votée sans publicité ni … Lire la suite

Fiscalité : un demi-million d’€uros prélevé sur l’économie locale !!!

Les élus parlent souvent d’aménagement du territoire, de revitalisation des centres-bourgs, de soutien au commerce de proximité. A Sauveterre-de-Guyenne, au début de ce mandat, le maire actuel a même distribué des bons d’achat pour soutenir le commerce local en centre-ville … Ils en parlent, ils en parlent, … et puis certains actes viennent brutalement contredire les discours ! Des paroles aux actes, il y a la place pour la sincérité.

C’est le cas dans notre Communauté des communes rurales de l’Entre-Deux-Mers, où plus de 1100 artisans, commerçants, professions libérales, travailleurs indépendants viennent de subir une augmentation historique, souvent insoutenable, de leur Cotisation Foncière des Entreprises (CFE).

Artisans, commerçants, auto-entrepreneurs, tous ont reçu ces derniers jours la « CFE » contribution foncière économique.… Lire la suite

Malbec : du port d’Auxerre à l’Argentine, le voyage d’un cépage français devenu une star mondiale

On l’appelle Cot dans le Val de Loire, Auxerrois à Cahors, Noir de Pressac à Saint-Émilion, Malbeck dans le Médoc, et aujourd’hui Malbec dans le monde entier. Rarement un cépage aura porté autant de noms et connu un destin aussi mouvementé. À la fois ancien et moderne, discret et flamboyant, le Malbec raconte une histoire qui traverse les siècles, les continents, et reflète l’évolution du goût des hommes.

Au Château Bellevue, à Sauveterre-de-Guyenne, nous avons toujours eu une place importante pour le Malbec dans nos vignes. Mon père aimait beaucoup ce cépage, qui est, depuis 50 ans, la signature de nos vins. Ce cépage capricieux demande de l’attention et de la patience. Nous avons appris à le dompter, à choisir … Lire la suite

Quand le Saint-Emilion était un vin blanc

À l’évocation de Saint-Émilion, le monde entier pense à un vin rouge. Des collines calcaires, des caves creusées dans la roche, des crus classés au prestige centenaire… Mais il n’en a pas toujours été ainsi. L’histoire de ce vignoble, inscrite dans la pierre et dans les mots, raconte une autre vérité : avant de se couvrir de vignes aux raisins rouges, Saint-Émilion fut d’abord une terre de vins blancs. Et c’est dans ce passé que s’enracinent les noms de cépages qui font aujourd’hui la grandeur du Bordelais.

« Rien n’est immuable, tout se transforme. » — Héraclite d’Éphèse

Quand Bordeaux parlait le langage du vin blanc

Du Moyen Âge jusqu’au XVIIIe siècle, l’essentiel de la production bordelaise est blanc. Les … Lire la suite

Sauveterre-de-Guyenne : les « Ateliages » célèbrent dix ans de savoir-faire artisanal.

L’association les « Ateliages » a vu le jour en 2015. Composée d’artisans d’art, elle s’est installée dans la maison des artisans à l’angle des rues de la Font et Saint-Romain grâce une convention de partenariat que nous avions signé alors que j’étais Maire de Sauveterre : la mise à disposition du bâtiment (ancien office du tourisme dont nous n’avions plus l’usage après la rénovation des locaux de la mairie ) en échange d’intervention dans les écoles, dans les centre de loisirs et de l’organisation d’un évènement annuel sur la transmission des savoir-faire.

Tout au long de l’année, l’association propose des ateliers et des stages de découverte, d’initiation et de perfectionnement aux divers métiers artisanaux. La boutique met en vente … Lire la suite

La librairie pourrait disparaître : l’association des commerçants de Sauveterre lance une cagnotte pour le sauver.

En cette époque où les centres-villes peinent face à l’expansion du grand commerce, l’âme d’une bastide réside dans la force de ses petites boutiques et la solidarité de ses habitants. À Sauveterre-de-Guyenne (Gironde), l’esprit de corps n’est pas un vain mot. Face aux grandes difficultés que rencontre la Maison de la Presse, l’Association des Commerçants, sous l’impulsion de sa présidente, Stéphanie Bizac de Sybelle Coiffure, a décidé d’agir.

Lire l’article du journal LE REPUBLICAIN à ce sujet

Une cagnotte après l’incendie de « La Table du Boucher » à Sauveterre-de-Guyenne.

Un souffle de désolation a parcouru le cœur de la bastide de Sauveterre-de-Guyenne (Gironde). Jeudi 14 août 2025, au petit matin, un incendie est survenu à La Table du Boucher, restaurant cher aux habitants de la région. Fort heureusement, l’issue dramatique fut évitée de justesse grâce à la diligence des sapeurs-pompiers qui, de retour d’une autre intervention, ont rapidement circonscrit les flammes, évitant ainsi la propagation du sinistre.

Lire l’article du journal LE REPUBLICAIN à ce sujet

Une cagnotte a été mise en place pour aider les propriétaires après ce drame. Les dons peuvent être faits anonymement et il est même possible de laisser un message de soutien sur la plateforme Leetchi, à l’adresse « solidarité suite incendie Lire la suite

Prix d’orientation en viticulture durable : une avancée, deux risques

Le 15 juillet 2025, la Commission européenne a rendu un avis favorable sur un projet d’accord interprofessionnel innovant, porté par la filière viticole en Occitanie. Pour la première fois, un accord prévoyant la fixation de prix d’orientation pour les vins bio et HVE en vrac a été reconnu compatible avec le droit de la concurrence, sur la base de l’article 210 bis du règlement OCM.

Ce texte, introduit en 2021, autorise certaines dérogations aux règles classiques de concurrence dans le but de favoriser la durabilité environnementale, à condition que les restrictions soient strictement proportionnées aux objectifs poursuivis. C’est donc une révolution silencieuse mais significative : l’Union européenne reconnaît qu’un prix plus rémunérateur peut accompagner des pratiques agricoles plus vertueuses.… Lire la suite

Aldi, à 1,99 € TTC la bouteille de vin de Bordeaux ou de Côtes du Rhône, on ne respecte rien, ni personne !

Il y a des phrases qui sonnent comme une gifle. Celle de M. Roger Anthony, acheteur bières, vins et spiritueux pour ALDI France, relayée par Vitisphère le 14 juin dernier, en fait partie. « Un produit à 1,99 €, un Bordeaux ou un Côtes-du-Rhône, pour moi c’est encore rémunérateur, on respecte le viticulteur. » Fermez le ban. L’insulte est servie, le mépris emballé sous blister.

À ce tarif-là, ce ne sont pas seulement les viticulteurs qui sont sacrifiés. C’est toute une chaîne de valeur — du vigneron au transporteur, du négociant au producteur de « matière sèche » (bouteille, bouchon, étiquette, carton) — qui est piétinée. Une bouteille de vin à 1,99 € TTC, c’est mathématiquement impossible si l’on veut … Lire la suite

« Ne laissons pas mourir la viticulture dans l’indifférence » Stéphane Gabard

Dans nos vignes, dans nos fermes, nous crevons. Et tout le monde semble s’en accommoder. Les viticulteurs s’épuisent, s’endettent, sombrent. Leurs produits ne se vendent plus, ou à des prix qui ne couvrent même plus les coûts de production. Nos métiers ne permettent plus de vivre, juste de survivre. Quand ce n’est pas pire.

Pendant ce temps, les charges explosent : l’inflation, les prix de l’énergie, les normes toujours plus nombreuses, les accidents climatiques… Et malgré cela, les prix de nos vins en vrac s’effondrent. Où passe la valeur ? Certainement pas dans nos poches. Les consommateurs, eux, continuent de payer plus cher en rayon et nous continuons de vendre à perte. Cherchez l’erreur.

On nous parle d’environnement, de durabilité, … Lire la suite

Sauveterre-de-Guyenne : une résidence en mémoire du grand résistant Albert Escabasse [Sud-Ouest]

C’est en présence de nombreuses personnalités que le maire Christophe Miqueu a inauguré la résidence intergénérationnelle Pringis et la salle communale Albert Escabasse. Pensée en 2018 sous le dernier mandat d’Yves d’Amécourt, la construction de cette résidence a connu quelques rebondissements.

La commune a acheté un terrain appartenant à la famille Meyran avec promesse de vente d’une partie de la surface au promoteur Nexity.

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