La nation n’est pas une maladie ! C’est la voie de la guérison !

Emmanuel Macron a évoqué jeudi dans un discours à Quimper une “lèpre qui monte” en Europe pour parler du retour du nationalisme et de la fermeture des frontières.

Comment peut-on être contre la “nationalisme” quand la nation est à la base du “bien vivre ensemble” que nous avons construit depuis des siècles et des siècles ! Je ne suis pas d’accord pour que le mot de “nationalisme” devienne un nouveau gros mot dans notre république !

C’est parce que nos aïeux ont pris conscience qu’ils formaient une communauté nationale en raison des liens (langue, culture) qui les unissaient, qu’ils ont choisi de se doter d’un État souverain : la Nation ! Ils équipaient cette Nation d’une constitution, de règles, de lois, de frontières, de modèles, de rôles, …

Parce qu’ils prenaient conscience, chemin faisant, qu’il y avait quelque chose au dessus de l’intérêt général qui se nomme le “bien commun”, ce que Georges Clémenceau appelait le “bien public”, d’autres “l’intérêt national”, quelque chose de supérieur aux intérêts des classes et des groupes.

Quelque chose qui constituent justement le ciment de la nation : l’intérêt national, qui permet de se situer par rapport aux autres nations de la communauté internationale et de promouvoir ce que le Général de Gaulle nommait dans son discours d’Oxford, “l’ordre du monde”, autrement dit la civilisation !

A Quimper, le président de la République s’est comporté comme un “pompier pyromane” !

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