Régionales : Virer en tête à la première bouée, c’est possible !

Langon_Darcos_04.jpgNous avons un bon capitaine, nous avons un bon bateau, nous avons une boussole… Si nous sommes mobilisés dès le premier tour, Xavier Darcos peut virer en tête à la première bouée…

Comme entre la première et la deuxième bouée, les autres concurrents vont essayer de changer de bateau, de changer d’équipage et de changer de cap, si nous virons en tête à la première bouée, nous pouvons distancer nos concurrents avant la deuxième bouée et gagner la régate!

Chers Amis,

Avant de démarer mon propos qui portera essentiellement sur la partie agricole et rurale de notre programme, permettez moi de saluer Michel Holmière le Maire de Castillon-la-Bataille. Michel est candidat sur la liste de Xavier Darcos, il est aussi le symbole de ce qu’il est possible de faire en Gironde. Michel Holmière, avec sa liste, ont gagné les dernières élections municipales à Castillon-la-bataille ! Chacun sait que la bataille de Castillon a été le préalable à la reconquête de l’Aquitaine… Et bien ce qu’a fait Michel à Castillon, nous allons le faire pour l’Aquitaine !

Permettez moi de saluer Eddie Puyjalon de « Chasse, Pêche, Nature et Tradition ». Cette campagne nous aura permis de faire connaissance. Vous l’avez compris en l’écoutant tout à l’heure : nous avons les même valeurs, nous défendons les même principes, ensemble nous sommes bien. Merci Eddie.

Voilà quelques semaines que nous accompagnons Xavier Darcos sur les routes de la Gironde et de l’Aquitaine.

Quelques semaines que nous rencontrons, avec lui, des centaines, des milliers de Girondines et de Girondins, d’Aquitaines et d’Aquitains.

Tous connaissent Xavier Darcos.

L’accueil qui lui est réservé à chaque étape est très bon. Il est à l’écoute de chacune et de chacun. Ce qu’on lui dit alimente ses réflexions sur la Région et lui permet aussi, de solliciter ses collègues du gouvernement sur les problématiques particulières des uns et des autres qui relèvent de la nation.

J’entends ici où là, les reproches de la gauche, qui s’étonne que les Ministres soient en campagne au lieu d’être au gouvernement.
Permettez-moi de réagir à cela !

Car on ne peut pas, d’un coté, reprocher aux Ministres de n’être pas en contact avec le peuple, et de l’autre, lorsqu’un Ministre est sur le terrain et rencontre les citoyens, lui demander de retourner dans son bureau à Paris !

  • Depuis le début du mois de janvier, Xavier Darcos a parcouru 18000 kilomètres avec sa voiture de location,
  • Depuis le début du mois de janvier, Xavier Darcos a participé à plus de 100 réunions,
  • Depuis le début du mois de janvier, Xavier Darcos est plus souvent en Aquitaine qu’à Paris, il est à notre écoute, et les messages passent !

Pour ma part, je l’accompagne dans toutes les réunions sur la ruralité, sur la viticulture, sur la forêt, …

Au cours de cette campagne des Régionales, Xavier Darcos consacre énormément de temps à la problématique de l’agriculture et de la forêt.

Comme il l’a signalé à plusieurs reprises : « L’agriculture et la forêt sont bien devant l’industrie dans le Produit Intérieur Brut (PIB) de notre région, devant même l’aérospatiale. Elles sont l’employeur n°1. Elles sont n°1 à l’exportation. La Région Aquitaine est la première de France pour les signes de qualité (AOC, IGP, …). Pourtant, le Conseil Régional ne consacre à l’agriculture et à la forêt qu’une petite part de son budget. »

L’essentiel du budget de la Région est consacré à l’industrie.

Pourtant, cette agriculture représente 1 emploi sur 6 en Gironde, 1 emploi sur 10 en Aquitaine.

Comment dans ces conditions, parler de développement économique, sans organiser un véritable plan de développement de l’agriculture et de la forêt en Aquitaine ?

L’économie s’entretient comme un jardin et chacun sait que pour entretenir un jardin, il faut de l’eau. L’eau de l’économie, c’est la monnaie.

Lorsqu’une plante manque d’eau, il faut l’arroser. Si on ne l’arrose pas, elle meurt. Mais l’eau que l’on donne à la plante n’est pas perdue, après avoir irrigué la plante, elle poursuit son chemin dans le sol, dans les rivières, dans les nuages, puis elle arrose de nouveau une autre plante…

Lorsque l’on fait des semis, il faut de l’eau. Quel jardinier prétend faire des semis dans eau ?

La Région est comme un jardinier avec son arrosoir. L’eau qu’il contient est un peu comme ces subventions et ces plans d’actions régionaux. Le jardinier arrose, mais l’eau n’arrive jamais jusqu’aux racines des plantes, là où on en a le plus besoin. Les décisions sont prises, mais les actions ne suivent pas sur le terrain. Comme si une épaisse couche d’argile, une couche étanche, empêchait cette eau de circuler dans la terre.

La terre reste désespérément sèche à l’endroit des racines et le sentiment d’isolement grandit.
D’autant que la plante, elle, puise de l’eau dans les racines pour faire fonctionner ses feuilles qui captent l’énergie solaire, pour faire circuler la sève, pour fixer le carbone et produire de l’oxygène, … Le carbone qui fixe l’énergie dont tout le monde aura besoin pour se chauffer, travailler, se déplacer… L’oxygène dont tout le monde a besoin, en particulier le jardinier pour respirer…

Face à tout cela, il faut percer la couche d’argile, diminuer son épaisseur afin que l’eau aille jusqu’aux racines.

C’est le projet de Xavier Darcos.

Pour la filière viticole par exemple :

Nous souhaitons accompagner les entreprises dans leur développement commercial et marketing pour conquérir de nouveaux marchés.

Nous souhaitons renforcer la valeur ajoutée de la filière vignes et vin en Aquitaine. Favoriser l’implantation et la pérennisation, en Aquitaine, des industries partenaires : l’emballage, le verre, les barriques, le matériel agricole, viticole ou la logistique. Souvenez-vous, il y a quelques mois… Nous n’avions plus de bouteilles pour mettre en bouteille le vin… Parce que l’industrie verrière est désormais en Espagne, au Portugal, … en Chine !

C’est le projet pour la viticulture, mais nous avons le même projet pour le bois !

Comment se fait-il que nos arbres partent depuis le port de Bayonne vers des pays tiers où ils sont transformés en meubles, des meubles qui sont réimportés ensuite par le port de Bayonne pour être vendus en Aquitaine ? Cela fait fonctionner le port de Bayonne, mais quelle valeur ajoutée sur notre territoire d’Aquitaine ? Ne peut-on pas développer en Aquitaine une véritable filière-bois, de la forêt, jusqu’au produit fini ? Est-il bien normal que nos menuisiers apprennent plus à travailler les bois exotiques que les bois de pays ? La formation professionnelle n’est-elle pas une compétence de la Région ?

C’est le projet pour la filière viticole et pour la filière bois, mais nous avons le même projet pour la filière viande !

Comment se fait-il que 80% de la viande consommée en Aquitaine (source interprofession) soit produite en dehors de l’Aquitaine ? Notamment en Allemagne ? Vous pouvez vous en rendre compte vous-même lorsque vous allez au restaurant. Le restaurateur note, sur une ardoise, la provenance de sa viande… Une fois sur deux il est inscrit « Allemagne » !

C’est le projet pour la filière viticole, la filière bois et la filière viande, mais le projet est le même pour toutes nos autres filières d’excellence !

L’objectif est clair : s’appuyer sur nos savoir-faire pour développer les filières sur la terre d’Aquitaine ! Développer les filières de manière verticale et de manière horizontale !

On parle beaucoup de circuits courts aujourd’hui, et bien faisons en sorte que nos productions agricoles et forestières soient transformée en Aquitaine ! L’enjeu est économique, l’enjeu est écologique !

Cela ne sera possible qu’en développant un plan régional de formation pour les métiers dont nous avons besoin. Au lieu de former nos enfants en fonction des formations disponibles !

Nous formons trop de comptables, et pas assez d’artisans !

Nous souhaitons aussi aider le projet d’organisation d’un marché des vins en vrac afin de stabiliser et de renforcer les prix. C’est le projet du Syndicat des Bordeaux, nous le soutiendrons.

Le vin en vrac est un exemple, mais les autres productions agricoles sont concernées.

Ne croyez vous pas qu’en pleine crise du lait, le Président de la Région Aquitaine soit capable de se mobiliser pour organiser une table ronde sur les prix du lait avec les laiteries d’Aquitaine et les éleveurs ?

Ce sujet est symptomatique de la façon de gouverner des leaders socialistes, tant à la Région qu’au Département. Ils s’intéressent beaucoup aux sujets qui intéressent les médias.
Alain Rousset parle beaucoup de Ford Blanquefort… parce que les média s’y intéressent…

Mais le lait, le vin, les productions agricoles… On n’en parle pas ! Ou très peu. Nous n’avons rien contre l’industrie, bien au contraire. Mais nous souhaitons que l’Agriculture, la viticulture, la forêt, fasse partie des priorités de la Région. C’est notre souhait, c’est le souhait de Xavier Darcos.

Nous souhaitons développer l’offre d’oeno-touristique.

On en parle beaucoup, mais on ne fait pas grand-chose ! Nous participerons à la création du Centre culturel et touristique du vin à Bordeaux, comme tête de réseau de l’oenotourisme en Aquitaine. Nous structurerons les routes du vin. Nous donnerons une visibilité touristique à l’offre Aquitaine : ses vins, ses paysages, ses usages, sa gastronomie, son artisanat, ses arts, ses fêtes, …et nous en ferons la promotion sur l’ensemble des marchés export !

Nous oeuvrerons pour que les autoroutes d’Aquitaine indiquent clairement les différents vignobles traversés, les produits du terroirs…

Nous agirons pour multiplier les liaisons aériennes vers les grandes capitales afin d’augmenter le tourisme, d’une part, et de renforcer le rayonnement de l’Aquitaine vers le monde, d’autre part.

La Région est l’interlocuteur privilégié de l’Europe.

Nous créerons les outils politiques pour influencer les décideurs nationaux et européens :

Nous souhaitons dynamiser avec la filière viticole le bureau de la région à Bruxelles pour agir en amont sur les textes qui régissent la filière viticole européenne, nous devons agir, dans le même sens pour sauver les productions agricoles. Nous devons faire admettre à Bruxelles, dans le cadre de la réforme de la PAC, que si les salaires ont leur SMIC, les productions agricoles elles aussi, ont besoin d’un SMIC pour garantir leur pérennité en période de crise.

Hier soir, à Bordeaux, Xavier DARCOS a réaffirmé sa volonté dans ce sens dans une réunion consacrée à l’Europe, en disant qu’on ne peut pas d’un coté donner aux agriculteurs toujours plus de contraintes, toujours plus de normes, toujours plus de travail, leur demander, qui plus est d’être plus respectueux de l’environnement, et de l’autre, ne pas être capable de leur assurer un salaire minimum pour leur production.

Bruno Le Maire et Gérard César travaillent dans ce sens à l’occasion de l’écriture de la Loi de Modernisation Agricole. Mais ce devra être notre combat

Nous devons rendre plus efficace la structure régionale de mobilisation des fonds européens : OCM Viticole, FEDER, FEADER. Trop de fonds européens repartent à Bruxelles parce que la France, l’Aquitaine, n’a pas su les utiliser !

De toutes ces mesures dépend l’agriculture de demain.

Si ce métier permet de vivre de son travail, il n’y aura pas de problème d’installation des jeunes.

Si ce métier permet de vivre de son travail il y aura des candidats pour les formations.

Nous soutiendrons la création et le maintien des formations agricoles et viticoles : maisons familiales rurales, Lycées agricoles, enseignement supérieur, formation professionnelle, validation des acquis de l’expérience.

Nous souhaitons promouvoir le « régime Aquitaine » et la consommation du vin pour la santé.

Nous agirons pour que les lycées d’Aquitaine soient exemplaires dans le domaine de l’éducation à la consommation d’alcool (sur le modèle d’Educ Alcool au Québec). L’éducation des jeunes, c’est aussi la lutte contre l’alcoolisme et le « bing drinking ».

Nous aiderons la recherche médicale dans ce domaine en s’appuyant sur les chercheurs locaux INSERM (groupe Paquid) sur la maladie d’Alzheimer, les travaux initiés par le Professeur Renaud sur le régime alimentaire, le « régime aquitain ».

Nous soutiendrons la recherche :

  • Nous souhaitons obtenir un Pôle de compétitivité Vignes et Vin pour l’Aquitaine qui mette en réseau l’ISVV, le futur Centre Culturel de la Vigne et du Vin et les grands opérateurs privés de la filière.
  • Nous continuerons à développer le travail de l’ISVV.

J’ai développé ce soir notre programme pour la viticulture. Mais nous avons un programme identique pour les autres productions agricoles et forestières. Pour que l’Aquitaine prenne toute sa part dans le défi mondial qui nous est lancé : nourrir l’humanité !

A ce programme pour l’agriculture, s’ajoute un programme pour la ruralité. Je vous parlerais ce soir du volet « téléphonie mobile ». Comment parler de développement économique, sur des territoires qui ne sont pas couverts par l’ADSL et la téléphonie mobile ?

Sur l’ADSL le syndicat Gironde Numérique, qui regroupe le département de la Gironde et l’ensemble des communauté de communes travaille, le déploiement de la fibre optique est en route.

Sur la téléphonie mobile nous faisons une proposition de bon sens.

Aujourd’hui, il y a 3 fois trop d’Antennes dans les zones peuplées, puisqu’il y a les antennes des 3 opérateurs. Il n’y a pas passez d’antenne dans les zones rurales. Nous proposons de réunir les opérateurs et de mutualiser les antennes. Nous économiserons les 2/3 des antennes en milieu urbain, ce qui permettra d’aller dans le sens du plus de précaution, et nous redéploierons une partie des antennes ainsi économisées sur le territoire rural !

Ces propositions nous les construisons avec Xavier Darcos, avec Alexandra Siarri qui est n°2 sur la liste « Majorité Présidentielle » en Gironde. Avec Alain Lamassoure, tête de liste dans les Pyrenées Atlantiques, avec Michel Diefenbacher et Jean Dionis-du-Séjour en Lot-et-Garonne, avec Jérôme Peyrat en Dordogne et Arnaud Tauzin dans les Landes.

Quelles sont nos chances dans cette campagne ?

Chers amis, tout dépend de vous !

Cette fois, les élections régionales ne sont pas couplées avec les élections cantonales. On voit bien que l’intérêt ne sera pas le même…

La presse a clairement pris fait et cause pour Alain Rousset.

Pourtant, la gauche est divisée… des « intégristes de l’écologie », des « verts de rage » des « khmers verts », des « pastèques », des idéologues alter-mondialistes, des trotskistes, des démocrates sociaux, des opportunistes…

Comment tout cela va-t-il s’agglomérer entre les deux tours… Mystère !

De l’autre, il y a nous qui présentons une liste unie, dès le départ qui rassemble la Gauche Moderne, les MPF, CPNT, le Nouveau Centre, le Parti Radical, l’UMP et ses amis.

Et bien, j’y crois. Je vous demande d’y réfléchir, je vous demande d’en parler entre vous…

Si nous sommes mobilisés dès le premier tour, Xavier Darcos peut virer en tête à la première bouée…

Comme entre la première et la deuxième bouée, les autres concurrents vont essayer de changer de bateau, de changer d’équipage et de changer de cap, si nous virons en tête à la première bouée, nous pouvons distancer nos concurrents avant la deuxième bouée !

Nous avons un bon capitaine, nous avons un bon bateau, nous avons une boussole…

Nous pouvons gagner la régate à condition qu’il y ait du vent dans les voiles, et le vent, c’est grâce à vous tous que nous l’aurons :

MOBILISONS NOUS,
FAISONS DES PROCURATIONS,
VOTONS ET FAISONS VOTER POUR XAVIER DARCOS,
Et l’AQUITAINE changera de PRESIDENT !


Discours d’Yves d’Amécourt – Réunion de Soutien à la liste conduite par Xavier Darcos – Langon, le jeudi 4 mars 2010 – seul le prononcé fait foi

5 commentaires sur “Régionales : Virer en tête à la première bouée, c’est possible !”

  1. Simple mais trés complet, ou vice versa, avec des arguments trés convaincants. Gardons le cap, et la foi dans le bon droit. Foin des critiques ; elles vont bien à ces ânes qui braient sans comprendre que l’avenir de nos régions et de la France n’est pas dans la démagogie qui pour eux a le même sens que démocratie !

    Courage l’horizon approche et il se doit d’être celui d’une solidarité intelligente et non d’un assistanat imbécile et aveuglément électoraliste.

    Bien à toi Yves et à tous nos amis.

  2. LAFONTAINE Philippe

    Bravo Yves !
    Et je fais partie de ceux qui pensent que Darcos peut gagner.
    En tous les cas on y travaille.
    Appelons chacun de nous nos amis, envoyons des mails, faisons du buzz etc…
    La seule bataille perdue est celle qu’on ne livre pas (disait l’Autre).
    Amitiés
    Philippe LAFONTAINE

  3. MARIE-CHRISTINE

    J’ai bien lu tout ton exposé Yves, ce que je trouve merveilleux dans une campagne électorale c’est cette facilité de faire croire que tout ira mieux , que l’on trouvera des solutions aux problèmes si l’on vote pour MR DARCOS ! J »avais été conquise par le candidat SARKOSY et aujourd’hui, rien ne va, les éleveurs et agriculteurs travaillent sans pouvoir se verser de salaire ! Les ouvriers sont licenciés, les usines ferment, combien de gens « galèrent » au quotidien ? Les jeunes désespèrent et ne trouvent pas d’emplois, ou des emplois ne correspondant pas à leurs études ! Faire des formations à n’en plus finir ne stabilise pas les projets de vie que tous sont en droit de vouloir réaliser.Et maintenant la Nature se fache et les catastrophes s’enchaînent faisant encore des maleureux….Personne ne peux promettre des jours meilleurs, nous sommes trop enlisés ! Et comment comprendre que l’on débloque de l’argent pour ci et encore d’autre pour ça quand on nous a dit précédement que les caisses de l’état étaient vides ?!!! Mis à part les tsunamis, je ne suis pas sûre que l’eau de n’importe quel jardinier quelque soit la couleur de son arrosoir arrive jusqu’aux racines… que nous avons perdu !
    Cétait mon coup de gueule du jour !
    En toute amitié !

  4. Marie-Christine,
    Merci pour ton « coup de gueule » du jour !
    Il faut garder espoir ! Nous sommes dans un période très difficile. C’est vrai. Et tout le monde souffre.
    Mais toi qui connais l’Afrique, le Congo-Brazzaville. Ne crois tu pas que nos problèmes, si importants soient-ils, sont dérisoires à coté de ceux de nos frères Africains, notamment au Congo ? Toi qui connais la maladie, ne crois tu pas que le valide que je suis dois relativiser ses problèmes ?
    Nous sommes sur la terre pour faire de notre mieux. Je crois que la qualité du jardin dépend du jardinier…
    Bonne soirée et merci pour ton message.
    Yves

  5. MARIE-CHRISTINE

    Bien sûr que nos frères Africains souffrent aussi et nous sommes habitués à voir via les médias des populations démunies et vivant dans des conditions épouvantables en général dans les pays sous-dévelopés, nous avons pu constater recemment que près de chez nous, des gens pouvaient se retrouver sans rien, à la différence que leur mentalité et leurs conditions de vie sont à des années lumière des Africains qui , habitués à avoir peu supportent mieux leur sort, et il faudra bien un jour comprendre qu’ils sont moins malheureux que nous et que certes, on peut les aider, mais surtout pas les changer et vouloir les faire vivrent comme nous !
    C’est justement à cause ou grace à mon handicap que j’ai l’habitude de relativiser les choses et que je me permets de faire des critiques, sans doute aussi les 20 ans de plus que toi font que je n’ai pas forcément la même vision des choses !
    Garde tes convictions et ta foi en les hommes, je souhaiterai que beaucoup d’hommes politiques te ressemblent, mais………Que celui qui aura le pouvoir d’améliorer le sort de l’Aquitaine et des aquitains gagne ces prochaines élections !

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