CAC 40

Un an après la dissolution, la France paye l’addition.

Il y a un an, presque jour pour jour, un président élu sur la promesse de la stabilité prit la décision la plus instable qui soit : dissoudre l’Assemblée nationale. Non pas pour répondre à une crise, ni pour restaurer l’autorité, mais pour reprendre la main – après une défaite électorale qui n’avait d’autre portée que celle de l’humiliation personnelle.

« Un acte gaullien », osa dire Gérald Darmanin, dans un moment de lyrisme hors de saison. Le Général, lui, convoquait le peuple dans les heures les plus tragiques. Emmanuel Macron, lui, l’a fait à l’heure de sa défaite. On parle du 18 juin ; on assista à un 9 juin d’enfant gâté. Un « itinéraire » – certes – … Lire la suite

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