Virginie Calmels : “Sans volonté, pas de transformations, pas de réussites, pas de défis relevés”

DISCOURS PRONONCE PAR MADAME VIRGINIE CALMELS LE MERCREDI 14 OCTOBRE 2015 A LIMOGES (Le prononcé fait foi).

Virginie_Calmels_Limoges_1.jpg

“Le vin est le fruit de la terre et du travail des hommes. Il est réalisé dans la fierté d’un savoir et d’une tradition, on veut l’accuser de tous les maux parce que les pouvoirs publics sont incapables d’incriminer les vrais responsables, alors même que le monde entier nous l’envie. Définitivement on marche sur la tête ! Si je deviens présidente, je veillerai à ce que notre grande région s’engage à rétablir la vérité sur le vin. Je refuserai de faire de toute une région et de tout un peuple de viticulteurs les otages de quelques uns et je défendrai nos viticulteurs comme nos agriculteurs, avec force, avec vigueur et avec détermination ! “

Virginie_Calmels_Limoges_3.jpg

Depuis plusieurs mois, je vous rencontre, nous discutons, nous échangeons et ensemble nous portons la même espérance ! Dans les fermes, sur les exploitations, dans les usines, dans les bureaux, sur les marchés, dans les universités, partout vous me dites vos angoisses par rapport à ces chamboulements de vos territoires. Partout vous me dites votre ras-le-bol du socialisme régional. Partout vous me dites votre envie d’un changement, d’un nouvel espoir pour vous et pour vos proches.

Alors ce soir, c’est notre force qui est ici ! Et je veux ici vous saluer, je veux vous remercier pour votre engagement, je veux vous dire que la force de cette campagne c’est vous et que, grâce à vous, nous gagnerons notre grande région !

Mes chers amis, je veux vous dire que ce combat est collectif. Il est fait de confiance et de volonté. Il est fait de votre énergie mais aussi de l’énergie de toutes celles et ceux qui ont emporté ces deux dernières années des victoires improbables aux yeux des médias. Angoulême, Bergerac, Brive-la-Gaillarde, Niort, Pau, Périgueux et aussi et surtout Limoges, ville prise au nez et à la barbe des éléphants socialistes qui se répartissaient les postes une semaine avant leur défaite !

Et je veux saluer ce soir le Maire et mon ami, Emile-Roger Lombertie qui a mis fin, grâce à sa détermination, à plus de 100 ans de gestion socialiste ! Je suis heureuse que Guillaume Guérin, le talentueux 1er adjoint au maire de Limoges, soit à mes côtés dans cette campagne pour la Haute-Vienne. Je vous le dis, je m’appuierai sur lui pour que tout le Limousin rayonne dans notre grande région.

En plus des villes, les départements n’ont pas résisté non plus à la déferlante de liberté : La Charente, la Corrèze, la Creuse, les Pyrénées-Atlantiques ! 7 départements sur 12 de notre grande région sont aujourd’hui l’incarnation de la volonté des Français qui ne supportent plus cette majorité qui les a trompés, dévalisés, et ramenés sur la scène internationale à un rang de puissance moyenne.

Oui, je l’affirme, ce combat que je conduis avec vous est un combat pour la liberté.

Liberté d’entreprendre, de grandir, de réussir. Liberté de donner le meilleur de soi, dans la vie, à l’école, dans son travail. Liberté qui permet d’être ambitieux, pour soi, pour sa famille, pour ses proches, pour son pays.

L’ambition, c’est une bonne valeur. Elle offre les moyens du progrès et de la réussite. Et c’est notre principale différence avec les socialistes qui veulent une société égalitariste et tirée vers le bas. Ils veulent une France du découragement et de la facilité, qui n’est ni fière de son passé ni de ses valeurs. Mais je vous le dis. Cette France, je n’en veux plus et c’est ce refus qui m’a fait m’engager en politique.

Vous le savez, cette grande région c’est ma région. Ce sont mes racines, ce sont celles de mon enfance. Je suis fière d’être d’ici, et je suis heureuse d’être aujourd’hui engagée en politique. Je viens du privé. Je viens de la vie réelle, comme on dit, celle ou il faut se lever tôt le matin et travailler beaucoup pour réussir. J’ai trouvé dans mon engagement professionnel beaucoup de satisfactions et de joies. Mais j’y ai vu les entraves de l’Etat qui bloquent les entrepreneurs. J’y ai vu des Français travailler dur devenir les victimes du massacre fiscal qui frappe les classes moyennes. Bref, ce que j’y ai vu, c’est le meilleur que je voulais encourager et le pire que je voulais éliminer. Voilà ce qui m’a fait m’engager en politique, m’engager pour tout faire pour améliorer la vie quotidienne des français autant que je le pourrai.

Et je veux ici remercier Alain Juppé qui a décidé de m’associer à sa réussite bordelaise qui fait rêver toutes les grandes villes du monde, en m’invitant à rejoindre son équipe municipale il y a maintenant 18 mois. Je lui dois beaucoup. A commencer par un changement de vie complet que j’avais sans doute au départ, il est vrai, un peu sous estimé ! Mais surtout par le témoignage de sa confiance en une femme, issue de la société civile et novice en politique, à laquelle il n’a pas hésité à donner immédiatement des responsabilités de premier plan. L’hommage que je veux lui rendre est celui d’une jeune politique fière du courage, des valeurs et de la force de l’engagement de celui qui lui a fait confiance le premier. Merci Monsieur le Premier Ministre, cher Alain Juppé !

Virginie_Calmels_Limoges.jpg

Dans cette immense salle comble, notre première victoire est celle de l’union. Oui, dans notre grande Région, c’est l’Union qui fera la Force ! Avec le Modem, avec l’UDI, avec nos amis de Chasse Pêche Nature et Traditions, nous formons l’Union de tous les Républicains qui aiment la France, qui veulent porter les aspirations des Français, qui veulent remettre la France sur la voie du succès et de la réussite.

Et je veux ici remercier très personnellement le président des Républicains, Nicolas Sarkozy, pour sa présence, pour son soutien de chaque instant, pour sa confiance dont il m’honore et qu’il me montre à chacune de nos discussions. Merci Monsieur le Président, cher Nicolas Sarkozy, de m’apporter, et de nous apporter, votre soutien. Il est précieux, il est cher, il donne l’occasion de battre davantage en brèche les idées reçues, celles qui démotivent et démobilisent alors même que nous sommes aujourd’hui, plus que jamais, en mesure de l’emporter.

J’aime les défis. Ceux qui révèlent les caractères et les personnalités. Ceux qui procurent une vitalité à nulle autre pareille. Ceux qui obligent à ne jamais rien négliger, et mes proches connaissent mon souci du détail, pour être sûr au soir du résultat d’expliquer les raisons de la victoire. Car oui, la victoire du 13 décembre est plus que jamais entre nos mains. Entre les mains de toutes celles et ceux qui depuis six mois se sont engagés comme jamais pour faire tomber la citadelle Rousset, fragile sur ses bases comme dans sa chair. Monsieur Rousset est fragile sur ses bases par une majorité défaite et désespérée à force d’être écartelée entre la réalité et l’idéologie. Oui, je veux mettre fin au système Rousset qui depuis 18 ans n’a favorisé que les siens et qui oublie que l’argent de la région doit servir d’abord à la réussite de tous et pas uniquement à la sienne.

Le système Rousset c’est 900 000 euros d’argent public attribué au journal Sud-Ouest il y a quelques semaines, comme par hasard, juste au début de la campagne électorale…

En disant cela ce n’est pas aux journalistes que je m’en prends. Ils sont attachés à leur indépendance et ils ont raison ! Ce sont aussi eux les premières victimes d’un système d’un autre temps ! Car ceux qui connaissent Alain Rousset savent combien il est interventionniste et combien il se sent chez lui dans chacune des entreprises ayant reçu des fonds de la région. Qui peut nier que monsieur Rousset appelle sans arrêt le journal pour se plaindre ? Qui peut nier que son équipe et lui-même choisissent les photos à paraître dans Sud-Ouest ? Qui peut nier que nous avons nous beaucoup moins d’attention… et de place dans les colonnes du journal ?

Mes 12 têtes de liste ici présentes n’ont même pas eu l’honneur de figurer en photo dans Sud Ouest ! Et mes chers amis cette grande réunion ce soir à Limoges n’a une fois de plus même pas été annoncée !

Le système Rousset c’est l’octroi de fonds publics à tour de bras à quelques semaines des élections, c’est l’utilisation des moyens de la Région et de l’argent public pour faire campagne et briguer un quatrième mandat. Ce serait donc ça la politique ? Des chèques pour acheter des soutiens ? Moi je me suis engagée parce que je ne veux plus de tout cela.

Je veux une région fière. Fière de ses valeurs et de ses territoires. Fière de ses réussites et de ses enfants. Fière d’investir à long terme et pas pour s’assurer de la présence de sa trombine dans le journal. Je veux pour notre grande région des élus neufs, volontaires, engagés, décidés, courageux et qui veulent aller au combat.

Etre élu, c’est refuser d’être un mouton.

C’est accepter ses différences et ses nuances comme celle des autres. C’est tout mettre en œuvre pour que ses arguments triomphent. C’est agir avec la foi chevillée au corps. C’est prouver que le devenir de l’homme est dans le changement mais que ce changement n’existe que si il y a une volonté. Sans volonté, pas de transformations, pas de réussites, pas de défis relevés.

Oui, nous sommes une grande région d’hommes et de femmes qui ont su se lever un jour pour dire non, et pas seulement une fois. Ainsi, ils ont dit non à l’agression nazie, qu’ils ont combattu en laissant des traces dans leur chair et dans notre mémoire. Oradour, le maquis de la Creuse, La Rochelle bombardée, Georges Mandel,… notre territoire est fait d’endroits de mémoire et de souffrance et aussi de personnalités exceptionnelles qui ont su changer notre devenir et celui de millions de compatriotes installés ici.

De nos côtes sont partis les conquérants d’autres mondes, les corsaires au service des rois, quelques pirates aussi parfois, mais tous avec leur forme de courage, celui-là même qui transforme un destin et le charge d’une richesse exceptionnelle qui conduit à l’inscrire dans l’histoire. Des auteurs, des artistes, des entrepreneurs, des décideurs politiques et institutionnels, des Français fiers de leurs racines et de leurs traditions, ils forment toutes et tous notre patrie, ils sont de notre famille, celle que nous formons depuis des générations dans notre grande région.

Mes chers amis, j’ai une ambition : je veux que chacun se reconnaisse dans notre engagement à travers ce qu’il a de plus cher et de plus important dans ses racines comme dans ses valeurs : sa liberté et son indépendance.

Oui, je suis girondine, et pas seulement sur mon acte de naissance. Je crois à la liberté des peuples comme à celle des territoires. Je crois que l’énergie vient du plus près de la vie, celle de l’endroit d’où on vient, auquel on est attaché. Je crois qu’une région, c’est fait pour encourager et pour aider, jamais pour décider à la place de quiconque. Chacun a tant envie de réussir, d’entreprendre et veut d’abord qu’on le laisse faire. Notre grande région est à l’image de la France que j’aime, elle veut être ambitieuse, libre et indépendante.

Aussi, l’esprit de mon programme est très simple et correspond à l’attente de tous : je veux une région qui rend libre, une région qui laisse « faire » ses habitants, qui les accompagne pour les rendre fiers de ce qu’ils sont. Et pour que leur réussite soit la plus belle, je veux que notre grande région puisse investir au plus près des lieux de vie et mette en valeur ses forces. Et parmi nos forces il y en a une qui me tient beaucoup à cœur.

Nous sommes d’abord une grande région agricole, la première région agricole d’Europe une fois réunie, et je le dis, c’est ma fierté de conduire le combat pour cette région qui de ce fait devient si emblématique. Depuis des mois, nos agriculteurs sont humiliés par le gouvernement. Ils sont traités comme des délinquants alors qu’ils sont les maillons forts de notre territoire. Ils sont martyrisés par la majorité qui n’a pas été capable de les défendre à Bruxelles. Non nos agriculteurs ne sont pas des fonctionnaires européens ! Ce sont des entrepreneurs français qui prennent des risques et qui subissent chaque jour le poids des normes sociales, fiscales et environnementales françaises !

Nous savons tous ici que leur importance et leur utilité va bien au-delà de la fonction économique qu’ils remplissent déjà bien. Sans agriculteurs, pas d’espaces aménagés.

Sans agriculteurs, pas de traditions et d’ancrages familiaux. Car L’agriculture n’est pas qu’une fonction économique. C’est une fonction vitale pour notre pays, pour nos valeurs et particulièrement pour notre grande région. Alors si je deviens Présidente, je lui donnerai la place qu’elle mérite.

J’en ferai l’un de nos fers de lance pour redévelopper l’emploi de proximité, en même temps que le tourisme qui prend appui sur nos territoires plus magnifiques et attractifs les uns que les autres. A travers les centres de formation, les universités, les centres de recherche, les filières industrielles, je veux que l’Agriculture de notre grande région rayonne dans le monde entier au même titre que notre viticulture.

Oui nos terroirs viticoles sont connus partout : le Cognac, le Buzet, la Manzana, le Jurançon, le Pineau des Charentes, le Bordeaux naturellement, ils font tous notre réussite comme notre fierté. Mais je vais vous livrer une conviction profonde.

Je vais vous livrer ce qui est mon incompréhension depuis des années. Je vais vous dire ce qui est pour moi au cœur des contradictions du système Rousset. Car Monsieur Rousset dit qu’il défend la région et ses richesses. Mais alors pourquoi la région qu’il préside depuis 18 ans n’a jamais rien fait pour empêcher de faire passer le vin pour un danger public ? Peut-être parce que le député Rousset, ancien porte parole de François Hollande ne l’oublions pas, a voté toutes les lois socialistes qui nous font tant de mal, dont celle du 17 mars 2014 qui renforce la loi Evin et qu’il a voté tranquillement tout en assurant avec fausseté les viticulteurs de son soutien, comme il fait toujours, en disant qu’il n’avait pas le choix.

Depuis des années, par le silence coupable des faux soutiens, on fait passer le vin pour le responsable des morts sur la route et les viticulteurs pour des complices.

Alors ça suffit ! Si je deviens présidente de la grande région, je veux anéantir cette image dans l’esprit des français. Les dangers publics ce ne sont évidemment pas les viticulteurs, et je sais de quoi je parle en tant que fille de viticulteur rapatrié d’Algérie ! Le danger public ce n’est pas le vin, ce sont les drogués du vin comme les drogués de la cocaïne. Car quelle que soit la substance, ce sont les drogués qui tuent sur la route.

Ça n’a jamais été et ce n’est pas le vin. Le vin est le fruit de la terre et du travail des hommes. Il est réalisé dans la fierté d’un savoir et d’une tradition, on veut l’accuser de tous les maux parce que les pouvoirs publics sont incapables d’incriminer les vrais responsables, alors même que le monde entier nous l’envie. Définitivement on marche sur la tête ! Si je deviens présidente, je veillerai à ce que notre grande région s’engage à rétablir la vérité sur le vin. Je refuserai de faire de toute une région et de tout un peuple de viticulteurs les otages de quelques uns et je défendrai nos viticulteurs comme nos agriculteurs, avec force, avec vigueur et avec détermination !

Mes chers amis, nous sommes une région ancrée. Ancrée sur nos territoires et sur nos valeurs qui forment aussi les valeurs de la France.

Nous sommes fiers de notre histoire et de notre patrimoine qui parfois tombe à l’abandon, faute de crédits suffisants de régions socialistes qui préfèrent plutôt que d’investir dans l’avenir, embaucher des amis et multiplier par 4 les effectifs du siège régional ! Car notre passé est le socle de notre avenir. Investir dans notre patrimoine, c’est protéger nos racines, c’est donner un sens à notre nation, c’est transmettre des valeurs qui nous sont chères, c’est aussi offrir aux touristes une fenêtre sur ce qui a fait ce que nous sommes et dont nous tirons fierté et énergie.

Alors je veux mettre fin à cette politique régionale de la gauche qui néglige notre patrimoine et si je suis élue, je créerai un fonds d’investissement pour protéger et entretenir notre patrimoine à commencer par les églises de nos villages.

Ce fonds c’est mon engagement et je peux vous dire qu’avec mon équipe nous le tiendrons !

Mes chers amis, nous sommes une région ancrée, nous devons redevenir une région dynamique. Notre démographie est forte, mais elle vieillit. Nos forces sont réelles, mais la gauche régionale les a oubliées. Bien sûr nous avons nos industries, du design à la pharmacie en passant par la céramique et l’aéronautique, et notre recherche qui est la deuxième de France après l’Ile de France, et qui fait qu’une partie du savoir français est dans notre grande région. Et la politique régionale d’aide aux entreprises s’est concentrée à 70% sur l’industrie et à 95% sur les grands groupes !

L’Agriculture, la viticulture, le tourisme, nos produits du territoire, je l’ai dit, sont nos forces. Nos forces, ce sont aussi nos services, des services aux entreprises aux services financiers en passant par l’assurance. Mais nos forces ce sont aussi nos artisans, nos commerçants, nos TPE, nos PME, qui sont les oubliés de la politique régionale actuelle.

Le potentiel est là et il est fort mais endormi par près de deux décennies de gestion socialiste, je devrai même dire trois décennies ici en Limousin ! A nous, à nous tous de faire de ces atouts les moteurs du développement local.

Notre grande région compte une vingtaine de zones urbaines denses.

Bien sur, il faut les renforcer, elles hissent haut les couleurs de nos savoirs et de nos « faires ». Mais parallèlement, je veux développer des zones d’activités de proximité pour faire revivre nos territoires au plus près des lieux d’habitation de chacun.

Aujourd’hui, le fantastique progrès apporté par le numérique permet de travailler à distance. Le commerce en ligne, l’échange de données, le service et même la télémédecine, tout devient possible et l’impossible d’aujourd’hui verra le jour dans quelques années.

Alors il faut tout faire pour dès aujourd’hui connecter les territoires les plus enclavés au monde entier pour que chacun puisse saisir les opportunités d’emploi sans quitter son territoire. Et tout faire veut dire qu’il faut relever le défi de la plus Grande Région numérique de France ! Oui je veux relever le défi numérique de la grande région.

Je veux qu’en six ans, tout le monde puisse travailler connecté quel que soit l’endroit où il vit. Nous ne pouvons pas nous contenter d’une couverture de 50% de la population à horizon 2022 promise par les socialistes ! Parce que ce serait tout simplement ignorer nos territoires ruraux ! Connecté par le numérique et connecté aussi par la route et le rail dans le cadre d’un plan transport digne de la région la plus étendue de France.

Monsieur le Premier Ministre, vous l’avez souligné, comment peut-on prétendre être le chantre du développement économique et mettre Zéro Euro pour les Routes ?!

C’est un défi, et j’ai conscience qu’il est immense.

Mais c’est le défi d’une vision d’une grande région qui ne veut renier aucun de ses espaces ni aucune de ses particularités. J’estime que nous avons tous droit à pouvoir y travailler près de chez nous et que c’est là le vrai moyen de lutter contre la désertification de nos territoires. Nous nous reconnaissons dans chacune des particularités culturelles et territoriales et je veux qu’elles existent. De la même façon, une grande région doit être une région proche ou alors elle ne sert à rien. Pour une grande région de 84 000 km2 , aussi vaste que l’Autriche, comment comprendre que tout doit se passer en un seul endroit ? Je veux que personne ne soit obligé de franchir des dizaines ou même des centaines de kilomètres pour solliciter la région. Je veux que la région soit présente, simplement et efficacement et partout. Le numérique permet cette proximité, permet le travail en réseau, alors décidons tous ensemble que la plus grande région de France sera la région la plus proche des Français !

La Région sera partout. A Limoges, dans les sous-préfectures et les villes-centres. Les connexions numériques permettront aux services de travailler de partout, tout en réduisant les doublons, je devrais même dire les triplons, et en s’engageant à ne pas remplacer les départs à la retraite ! Oui il faut enfin faire passer la Région au 21ème siècle ! Je me suis déjà engagée à ne pas concentrer les cadres supérieurs de la fonction publique à Bordeaux. Parce que je veus vraiment décentraliser les services,que chacun ait la grande région près de chez soi. Parce que si notre grande région aura bien une capitale régionale, je veux qu’elle ait aussi des capitales territoriales réparties sur notre vaste territoire… et Limoges sera une grande capitale territoriale !

Mes chers amis, vous l’avez senti, avec mon équipe nous avons de grandes ambitions pour notre grande région. Et parmi nos ambitions, il y en a une qui nous tient particulièrement à cœur, qui est le succès de la génération montante, celle qui fera la France de demain. Un chiffre me choque plus que les autres. C’est celui du chômage de nos jeunes et de sa progression continue. +5,4% en un an en Aquitaine, quel triste record que celui d’être les plus mauvais de France en la matière ! Un autre est celui des jeunes qui quittent le territoire parce qu’ils ne trouvent pas de travail ou de formation qui est adaptée à leurs attentes et leurs savoirs.

Je veux retenir la génération montante qui fera la force et le succès de notre grande région dans vingt ans. Je veux lui proposer de vraies formations en apprentissage adaptées aux attentes des entreprises. J’ai un objectif : 100% d’apprentis en plus dans notre grande région en 2020 et avec de vrais débouchés. Cela demandera une révolution de la façon dont l’apprentissage est mis en œuvre par les 3 régions socialistes qui oublient que la formation en alternance avec l’entreprise, c’est assurer à nos jeunes, et à nos moins jeunes, un premier pied dans la vie active.

Je veux que cette formation proche de la vie réelle soit le moyen pour lutter contre le chômage des jeunes qui est dévastateur partout en France. Enfin dans quelques semaines, nous dévoilerons notre projet en détail. Mais une grande région, ce sont des grands objectifs. Et pour les accomplir, il faut des élus volontaires qui ne ménageront ni leurs efforts ni leur engagement. Dans tous nos départements, je sais pouvoir compter sur des candidats qui ont des ambitions pour notre grande région mais aussi pour faire réussir leur territoire. J’ai confiance en Xavier Bonnefont en Charente, qui a brillamment ravi Angoulème, en Hervé Blanché en Charente-Maritime qui porte le renouvellement à Rochefort et dans tout son département, en Françoise Béziat en Corrèze dont sa connaissance des institutions sociales et medico sociales au travers de la fondation Chirac qu’elle dirige nous apportera beaucoup, en Cyril Victor dans la Creuse qui a les pieds solidement ancrés dans la ruralité, en Antoine Audi en Dordogne qui a fait basculer Périgueux tout en continuant à mener une brillante carrière dans le privé, en Christelle Chassagne dans les Deux-Sèvres qui, elle aussi, ne s’est investie en politique qu’il y a 18 mois pour participer à la conquête de Niort, en Pascale Requenna dans les Landes dont la colonne vertébrale est à toute épreuve, en Marie Costes en Lot et Garonne dont le courage et la force de l’engagement ne sont plus à démontrer, en Monique Sémavoine dans les Pyrénées Atlantiques qui a fait du développement durable son cheval de bataille, en Olivier Chartier dans la Vienne qui apporte son expérience régionale et sa maîtrise financière, et en Guillaume Guérin, ici en Haute Vienne, qui a fait la démonstration que le talent n’attend pas le nombre des années… Et sans oublier la Gironde, pour tous nos amis ici présents, dont j’ai l’honneur d’être tête de liste !

Voilà mon équipe, dont je suis fière. Il y a autant de femmes que d’hommes et ça ne vous a pas échappé, c’est une femme qui est en tête de liste… Car il y a deux régions ou l’Union de la Droite et du Centre ont décidé de confier la tête de liste à une femme, c’est l’Ile de France et notre grande région. Et je veux vous dire ici ma fierté d’être, avec Valérie Pécresse, l’autre femme candidate pour l’autre grande région de France, et je mesure à la fois l’honneur que l’on me fait et la responsabilité qui est la mienne. Mais ma fierté est aussi et surtout d’avoir réussi avec l’aide de toutes les bonnes volonté à mettre la parité partout jusque dans les têtes de liste dans notre grande région, quand mon opposant socialiste n’a qu’une seule femme sur douze. Oui, nous sommes une équipe moderne, une liste moderne, pour une grande région ambitieuse parce que la parité c’est la modernité, parce que la place des femmes dans la vie politique, c’est la modernité, parce que les femmes ont autant à apporter dans la vie politique que les hommes !

Mes chers amis, l’heure de la conquête est venue. La conquête, c’est aujourd’hui. Elle procède d’une volonté qui est en chacun d’entre nous d’offrir une nouvelle histoire à un territoire qui peut devenir le premier de France. Il n’y a pas de fatalité,,.et si je respecte tous mes amis qui sont engagés dans les combats régionaux partout sur le territoire, je le dis, j’ai l’ambition de faire de notre grande région la première région de France. Nous en avons tous les atouts. Nous avons la démographie dynamique.

Nous avons le savoir réparti partout. Nous avons la richesse de nos terroirs et de nos traditions qui font ensemble notre force et qui permettront de construire notre avenir.

L’argent de la Région, mon concurrent dit que c’est le sien, moi je dis que c’est le vôtre. J’ai toujours géré dans les entreprises de l’argent qui était celui de mes actionnaires et je vous regarde comme les actionnaires de notre grande région.

C’est aux actionnaires que je devais rendre des comptes et c’est à vous que je devrai rendre des comptes demain. Gérer méticuleusement, sérieusement, proprement, de l’argent qui n’est pas le mien, je l’ai toujours fait et selon ce que j’ai pu lire avec une certaine réussite.

Relever de grands défis, ça a toujours été ma passion. Rassembler une équipe et faire travailler ensemble des personnalités au talent exceptionnel et riche de leurs différences, j’ai aimé le faire et je continue aujourd’hui à le faire dans ce combat pour gagner notre grande région.

J’ai une conviction. La politique, ça n’existe que par et pour les Français. Sans eux, elle n’est que vide. Sans les Français, pas d’idée, pas de sens, pas d’avenir. J’ai vu à la télévision des politiques oublier les Français et parler entre eux.

Moi je ne l’accepte pas.

Je ne veux pas de cette politique.

Je refuse cette façon de faire.

Je veux un politique qui aille à la rencontre. Qui soit sur le terrain.

Je veux un politique qui est mis à l’épreuve, celle des résultats.

Je veux un politique qui rend compte et qui explique.

Je veux un politique qui propose et qui s’engage.

Je veux un politique qui est capable de donner du souffle et porter les aspirations de ceux qui comptent sur lui.

Je veux un politique grand, parce que je me fais une idée, grande, de notre région, de notre grande région.

Parce que je veux un politique à la hauteur de vous. Alors avec toute mon équipe, avec toutes celles et tous ceux qui s’engagent pour vous donner une victoire en décembre prochain, je vous promets de ne jamais vous décevoir. Je vous promet d’aller jusqu’au bout de notre engagement, pour vous. Je vous promets, si nous sommes élus le 13 décembre prochain, de réussir le rassemblement de nos trois régions pour n’en faire qu’une seule, une grande, une unie, une forte, une conquérante et d’incarner comme jamais cette Génération Nouvelle Région !

Vive l’Aquitaine ! Vive le Poitou-Charentes ! Et vive Limoges et le Limousin !

Virginie_Calmels_Limoges_2.jpg

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *