J’ai rendu visite à « Napoléon », le cochon municipal, et à « Titi » son ami !

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Le Conseil Municipal de Sauveterre a pris la décision d’acheter un cochon. Il s’appelle « Napoléon », comme dans « Animal Farm » de Georges Orwell.

Napoléon aura la lourde tâche, comme cela se faisait autrefois, de finir les restes de la cantine. Dans un an, si tout se passe bien, nous le ferons griller !

Napoléon est hébergé en colocation, chez Philippe Carnielli qui a accepté de rendre ce service à la commune. Son compagnon de soue s’appelle « Titi ». Nul ne sait qui de Titi ou de Napoléon prendra le dessus de soue… Pour l’instant ils sont encore petits. Mais il se pourrait bien qu’une fois gros, la soue soit sans-dessus-dessous

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Merci Philippe d’avoir accepté d’herberger Napoléon avec ton Titi !

9 commentaires sur “J’ai rendu visite à « Napoléon », le cochon municipal, et à « Titi » son ami !”

  1. Dommage qu’ils ne mangent, finalement, que des restes que l’on peut mettre au compostage, car, avec les conditions drastiques qui nous attendent concernant le ramassage des ordures ménagères, cela aurait pu être une idée pour les citoyens de la commune afin ne pas dépasser les 18 levées annuelles. De plus une porcherie dans chaque foyer donnerait un cachet très pittoresque à la bastide par le fumet qui s’en dégagerait.
    Cela dit, l’idée est assez originale et sympathique en soi. Et un banquet annuel du village, pourquoi pas? Sans oublier bien sûr de bâillonner et d’attacher le barde. Reste à définir qui jouerait le rôle du barde, par tirage au sort, peut-être.

  2. contrairement a jean michel je trouve que c’ est une trés bonne idée ! Une manière de ne pas jeter ! ! Tant de gens dans le monde voudrait en profiter ! ! oh Jean Mi toi qui est allé en Guyane t ‘a pas vu que des gens étaient dans la misère ou t’ as fermé les yeux ? Si tu trouves que 18 levées annuelles ne sont pas suffisantes tu devrais aller davantage à la déchetterie ! Et le barde ? Devine ! ! Tu ne serais pas désigné volontaire par hasard ?

  3. Guylaine, as-tu bien lu? « L’idée est assez originale et sympathique en soi. » Je ne crois pas que ce soit une critique négative.
    Pour le barde, c’était bien sûr une note d’humour, car, même si mes références littéraires ne s’arrêtent pas à Astérix, c’est la première image qui m’est venue à l’esprit. Tout le monde n’a pas le même sens de l’humour, je peux le comprendre. Libre à toi de me désigner volontaire, c’est, somme toute, une pratique finalement assez courante… dans les régimes dictatoriaux.
    La Guyane, je pourrais t’en parler des heures. Oui, j’y ai vu des gens dans le besoin, et aussi beaucoup de richesse. Et un taux de criminalité équivalent à celui de la ville de Marseille pour une population 7 à 8 fois moins élévée. Et c’est là aussi où j’ai vu les gens jeter n’importe quoi, n’importe où, plus qu’ailleurs. Mais ce n’est pas le propos et tu me permets de rebondir.
    Et je vais sans honte prendre mon cas personnel à titre d’exemple.
    Pour une famille de quatre personnes, on nous propose un container de 240 litres. Comme bon nombre d’habitants de la bastide, je n’ai qu’une entrée dans la maison, côté rue. Il me faudra donc la traverser pour aller du jardin à la rue (alors que je doute que le container passe les portes intérieures) avec des escaliers à monter dans un sens, à descendre dans l’autre. Un container de 240 litres plein au bout de trois semaines, cela représentera quand même un poids certain, qui ne me posera pas de problèmes dans l’immédiat, mais dans 20 ans, dans 25 ans et plus, si j’ai la chance (ou pas d’ailleurs) d’être encore de ce monde, ce sera beaucoup plus difficile. Et des personnes âgées ou diminuées physiquement, dans la bastide, il y en a aussi. A-t-on pensé à elles?
    La deuxième solution consisterait à laisser le container dans l’entrée de la maison, qui est parfois un couloir, parfois directement la pièce à vivre. Accueil sympa garanti pour les visiteurs.
    Pour toi qui peut-être sortiras directement ton container du garage en passant par le jardin, le tout de plain pied, ce sera beaucoup plus simple. Peut-être, peut-être pas, car finalement je ne sais pas qui tu es ni où tu habites, vu que tu restes semi-anonyme en ne donnant que ton prénom..
    Je dis simplement que ce nouveau mode de ramassage,n’est pas forcémént adapté aux habitations de la bastide et que la redevance dite incitative risque surtout d’inciter des gens sans scrupules à balancer leurs ordures n’importe où quand ils auront atteint leur quota de levées.
    Nous faisons attention, chez nous, à bien utiliser la caisse jaune (qui est quasiment pleine le samedi ou, au mieux, le dimanche soir), nous utilisons le compostage, nous sommes arrivés à ne sortir qu’une poubelle de 130 litres par semaine. Il me semble qu’il va être difficile de faire moins. On verra ce que cela peut donner en terme de facturation sur la période probatoire, mais je crains que, comme souvent, les citoyens que nous sommes soient obligés de mettre un peu plus la main au porte-feuille, pour un service de moindre qualité. Si je me trompe, tant mieux.
    Un autre aspect du problème a été complètement éludé dans la « concertation » qui nous a été proposée, c’est la période estivale, voire de mai à septembre, avec de fortes chaleurs. Je pense qu’on fera quelques élevages dans nos containers, sans parler des odeurs. Et si en plus on a des animaux et qu’on fait en sorte qu’ils n’aillent pas poser leurs excréments n’importe où dans les rues… que de bonheur en perspective !
    Cela dit, nous sommes des privilégiés. A La Réole, ce n’est pas 18, mais 12 levées annuelles. Mais ne le disons pas très fort, des fois que ça donnerait des idées à nos élus.

  4. Rémi Ballarin,Délégué USTOM

    Bonjour Jean Michel
    Le système n’est certainement pas parfait
    Il y a 2 objectifs:
    Le premier est que les collectivités qui ont adopté ce système ont vu le le tonnage des ordures ménagères diminuait de 30 à 40 %.,sans pour autant que les dépôts sauvages se dévellopent
    Il ne faut pas oublier que ces ordures sont enfouies sous terre et laissées en cadeaux à nos enfants(et à nous même)
    On peut tous se réjouir d’en produire moins
    Le second objectif est le prix
    Ce changement n’apportera pas d’économie à chacun,mais évitera tous simplement que le coût de la collecte n’explose
    Alors c’est vrai ,il y a des situations où cela est techniquement difficile à mettre en place (comme chez vous)
    Il faudra que la methode s’adapte peu à peu aux cas particuliers (sacs prépayés,conteners plus petits ) ou autre chose ?
    Il faut ,de toute façon abandonner le vieux système qui consistait (pour certains) à remplir la poubelle en croyant que le contenu ne fonde comme neige au soleil…

  5. Bonsoir Rémi

    Effectivement, je pense que le système n’est pas parfait, dans le sens où, au lieu de baser le forfait sur un nombre de collectes, il aurait été plus judicieux, à mon sens de l’envisager sur le volume (ou le litrage si tu préfères).
    Je m’explique. Tu vas voir. C’est très simple. tu prends un container de 240l que tu multiplies par 18 levées, soit un total annuel de 4 320l. On aurait pu envisager d’élargir la gamme des containers (par exemple 80l, 120l, 160l et 240l, en fonction de ce qui existe dans ce domaine sur le marché évidemment) et permettre ainsi aux gens, de ce fait, de pouvoir choisir le plus adapté, soit à la configuration de leur domicile, soit à leurs problèmes physiques. Un container de 80l levé 54 fois, ça fait toujours 4 320l. (Comme un de 120l levé 36 fois d’ailleurs. Sauf que le container de 120l sera comptabilisé 18 fois hors forfait à x euros la levée supplémentaire,somme d’ailleurs non connue à ce jour, pour la même quantité que celui de 240l levé 18 fois. N’y at-il pas une injustice quelque part?) Etant donné que, d’après ce qu’on a pu nous expliquer, le camion passera toujours selon la même fréquence, cela n’aurait pas posé de problème. Les containers étant « pucés » , techniquement, c’était tout à fait possible et ça évitait nuisances olfactives par grosse chaleur. Mais je vois que d’après ton message, les élus chargés du dossier y pensent déjà (« sacs prépayés, conteners plus petits »). Y penser plus tôt aurait sans aucun doute été une bonne idée. Avec une véritable enquête préalable, pas celle qu’on a trouvé dans les boîtes aux lettres alors que tout était décidé, ça aurait pu vous y aider.
    Après, je n’ai rien contre le fond. je trouve logique que celui qui jette beaucoup paie plus que celui qui jette peu. Et que la redevance incitative atteigne son objectif qui doit être que chacun essaie de faire un effort pour réduire ses ordures ménagères en privilégiant au maximum le tri sélectif, c’est mon voeu le plus cher. Si les dépots sauvages n’augmentent pas, voire même s’il n’y en a plus du tout, j’en serai ravi. Je crois juste que vous tous, les élus des 122 communes concernées, vous avez manqué l’occasion de faire un truc génial adaptable directement à toutes les situations possibles et au final plus facile à gérer. Parce que quand tu as quelque chose qui est bien cadré au départ, « les cas particuliers », tu n’en as pas à l’arrivée. Et quand tu commences, à cause de dossiers mal ficelés au départ, à avoir un, puis deux, puis trois, puis dix cas particuliers… ça devient vite beaucoup plus compliqué.
    Tu dis qu’il faudra que la méthode s’adapte peu à peu aux cas particuliers. Si elle s’adapte de la même manière qu’aux cas particuliers de la cantine, un sujet que tu connais bien aussi, tu es bien placé pour savoir que ce sera loin d’être gagné d’avance. Mais là encore, je souhaite me tromper.
    Mais la solution tu l’as. Tu parles de containers plus petits (moi je dirais adaptés), et je t’ai donné l’autre clé (calcul du forfait sur le litrage annuel en fonction de la composition du ménage pour les particuliers et non sur le nombre de levées; pour les professionnels, commerçants, artisans, etc…je me garderai de donner un avis qui ne serait pas, de toute manière, éclairé). Si tu n’es pas convaincu, tant pis, au moins j’aurai essayé et on aura pu échanger nos points de vue. Et si tu l’es, convaincu, il te reste à faire ton « boulot » d’élu pour essayer de convaincre à ton tour tes « collègues ».
    A plus, Rémi.

  6. Bonjour Jean Michel
    Concernant les volumes des containers ,je comprends tous à fait ton raisonement qui est tout à fait juste et personellement j’aurais été favorable à l’idée que chacun choisisse le volume qui lui convient
    C’est la crainte de voir des gens mal choisir ou changeant trop souvent de volume de containers qui a en partie justifié l’attribution « obligatoire » des volumes
    Le système (peut être idéal) , aurait été de facturer en fonction du poid,mais il existe des problèmes techniques difficilles à résoudre pour le fiabiliser
    Je crois aussi que plus tard,au moins pour la campagne ,le camion ne pourrait plus passer que toutes les 2 ou 3 semaines,afin de réaliser d’autres économies,d’où la facturation suivant le nombre de levées.
    Avec un composteur ( ou un poulailler,ou un cochon !) pour jeter les épluchures et autres poduits verts,avec un tri du verre,papier ,bouteilles et boites de conserves,la fréquence de 1 semaine sur 2 ou sur 3 est tout à fait réaliste.
    Et comme tu le dit ,avec 122 communes,c’est autant d’opinions differentes sur le sujet.
    Je t’invite à écrire un courrier à M Fénelon ,Président de l’USTOM,pour lui expliquer que le container de 240 litres ne te convient pas.
    Nul n’a la science infuse
    A bientôt Jean Michel

  7. Bonsoir Rémi

    Quand on n’a plus trop d’arguments à opposer, on botte en touche, ça permet de respirer et de gagner du temps.
    Si tu veux, cet été, quand je mangerai du poisson, je t’apporterai ma poubelle, avec en prime la litière des chats et les crottes des chiens. Tu te rendras compte pour le coup de ce qu’est le réalisme.
    Ca ne tient pas la route en plus ce que tu dis. Tu ne fais que défendre le principe du nombre de levées. A partir du moment où on passait par le litrage (le poids n’étant pas une unité de volume), tout était possible. et la crainte de voir les gens mal choisir leur container n’avait plus lieu d’être. « L’enquêtrice » qui a été capable de nous dire qu’il vaudrait mieux pour nous un container de 240l aurait tout aussi bien pu conseiller sur un litrage annuel à prévoir. Le risque c’était quoi? Que les gens se plantent sur leur abonnement? Ils l’auraient rectifié l’année d’après.
    Problèmes techniques? Tu plaisantes ! Sur une puce tu peux mettre tous les renseignements que tu veux. Donc le numéro du container associé à l’adresse de l’immeuble, au nom de son occupant et à l’abonnement souscrit, 4 données, c’est sûr que c’était insurmontable !!!
    Demander un container de 120l, oui, c’est possible, mais pas basé sur 18 levées à ce moment là. Chez toi vous êtes 5. Tes ordures ménagères, c’est 120l toutes les 3 semaines (soit juste un peu plus d’un litre par personne et par jour)? J’en doute quand même, mais bon… Remarque si tu as un chien ou un chat, chez toi ils vont faire dans la nature peut-être. Donc c’est vrai que ça enlève du volume.
    Je te rejoins par contre sur le fait que nul n’a la science infuse. J’irais même plus loin. Ton rôle d’élu, je te le laisse, maintenant, demain, dans un an, dans deux… J’aurais trop de mal à supporter que des « grognons » dans mon genre viennent mettre les pieds dans le plat au moment où on s’y attend le moins. lol
    Enfin bon, tu as bouclé la boucle puisque tu es revenu au sujet initial, Napoléon, le cochon de la commune. Donc fin des commentaires pour moi.
    A bientôt, ailleurs.

  8. Bonjour Jean-Michel

    En tant que vice président de l’USTOM et délégué communal, je me dois d’apporter quelques précision sur tes propos. Les critiques que tu formules on déjà été traitées en assemblée, même si je cautionne un certain nombre de tes remarques et les ai portées, le principe est que l’on se plie au vote de la majorité.

    Effectivement il y a un panel de containers de 80 à 500 l. Je suppose que dans 20 ou 25 ans ta situation familiale aura changé et que tu auras adapté le volume de ton container. La contrainte physique étant la normalisation du container par rapport au moyen de levage des camions ; la contrainte juridique étant l’obligation de levée par moyen mécanique et non humain.

    Des dépôts illicites oui au début on en trouvera toujours. Et il y aura toujours des personnes inciviques pour les faire. A l’expérience d’autres contrées qui ont adapté ce système, cela ne perdure pas très longtemps. De plus, si nous lançons ce changement maintenant, cela nous permet de bénéficier de subventions qui engendrerons cette évolution sans augmentation globale du prélèvement lié au ramassage et au traitement des ordures ménagères localement.
    Et il y quelque mois une loi vient d’imposer ce principe partout en France. Donc, nous n’auront fait que prendre de l’avance. Pour ceux qui prendront le train en marche les subventions ne seront peut-être pas au rendez vous.

    Le principe TEOM (taxe enlèvement des ordures ménagères) actuel basé sur le foncier occupé génère des inégalités, par exemple : cas d’une personne seule avec une pension de réversion dans sa maison ayant servi à élever sa famille, elle paît beaucoup au prorata de ses déchets.
    Le principe RI (redevance incitative) basé sur le nombre des occupants défavorisera les grandes familles sans ressource. Aussi il y a à l’étude des péréquations qui devront être apportées.

    Pour ce qui est de la surface au sol, la surface d’un container de 240 l est guère plus élevée que celle d’une caissette jaune. Le déplacement dans les escaliers reste et demeure le handicap. Pour les cas extrêmes et exceptionnellement, le principe de sac près payé pourra être envisagé.

    Du fait de l’augmentation programmée de la TGAP (taxe sur les activités polluantes) le coût du traitement des déchets ménagers ne peut que subir des augmentations. Pour contenir sur le plan financier cette augmentation, seule la réduction des déchets est une porte de sortie. Sur le plan environnemental c’est une obligation sinon nos enfants devrons vivre sur nos déchets.

    Il n’existe actuellement que trois sortes d’éliminations des déchets : l’enfouissement (celui que nous utilisons) qui a ses défauts, l’incinération (production de dioxine dans l’air) et actuellement en phase plus expérimentale qu’utilisé le TMB (traitement mécano biologique), nous en suivons l’évolution.

    Pour ce qui me concerne à deux en faisant du compost nous arrivons à une production hebdomadaire de 35 l, soit sur trois semaines 105 l. Ce qui est compatible avec un container de 120 l.

    Du fait que le calcul de la redevance intègre le nombre d’occupant du foyer on se rapproche d’ une quotité annuelle en volume entrant dans le coût basique du forfait. Le ramassage de toute façon continuera a être comme il est actuellement, rien n’empêchera quelqu’un de mettre sa poubelle plus fréquemment sur une période donnée, ce sera compensée par ses absences si il en a, sinon il paiera plus.

    Pour le moment le levée combinée au poids a été abandonné du fait que pour être fiable une balance doit être horizontale, les camions selon où ils sont ne remplissent pas toujours cette condition, et aussi au fait du coût disproportionné par rapport à l’enjeu.

    La Réole étant dans le même syndicat intercommunal de ramassage et de traitement que nous, elle est soumise au même règle de ramassage que nous, soit un forfait permettant un ramassage toutes les trois semaines ce qui revient à diviser 52 semaines par 3 égal 18 ramassages /an.

    Chaque fois que nous les élus avons effectué la caractérisation d’une benne soit 8,5T en provenance des divers secteurs de l’USTOM, le tri manuel (combinaison, gant, masque) nous a permis de retrouver en moyenne entre 7 à 800Kg de fer (boites de conserve, et autant de verre). Il reste encore du travail pour inciter les personnes à trier.

    Tout changement d’habitude implique des critiques. Quand ces critiques sont positives nous les intégrons dans notre raisonnement.

    Enfin, il y a une année blanche avec la double comptabilité qui permet durant cette période pour chacun de comparer et d’adapter son contenant à ses besoins.

    En restant à votre écoute, à une prochaine.

  9. Monsieur Honneger

    J’avais écrit que je ne reviendrai pas sur le sujet, mais quand même.

    Je n’ai jamais contesté l’utilité de la mise en place du nouveau système. J’ai simplement mis le doigt sur certaines bizarreries du fonctionnement prévu et sur la manière dont a été menée la soit disant enquête préalable.

    Bien sûr que quand quelque chose est décidé par une majorité, on se doit de respecter la décision. C’est la démocratie. Est-ce pour autant que la majorité a toujours raison, et la minorité toujours tort? Est-ce pour autant que la minorité n’a pas le droit d’exprimer ses idées? Est-ce pour autant que la majorité ne doit pas s’autoriser à revenir sur certains points parfois?

    Ce que je dis depuis le début, mais apparemment ceux qui lisent ma modeste contribution n’y voient que ce qu’ils veulent y voir, c’est qu’on aurait pu prévoir un abonnement annuel en terme de volume et non en terme de nombres de levées, ce qui aurait pu permettre à chacun d’avoir un éventail de choix de containers adapté à la situation de son logement et à ses capacités physiques.

    Ce que je dis aussi depuis le début, c’est que les containers, au bout de trois semaines, notamment l’été, dégageront une odeur nauséabonde si on attend qu’is soient plein, ou bien on sera « obligés » de les mettre à la levée, non remplis. Mais ce point là, étonnamment, on peut se demander si les élus ne s’y intéresseront que le jour où leurs administrés iront leur déverser leurs ordures devant leur porte Là encore, l’élargissement de la gamme des containers et l’abonnement au volume annuel aurait permis d’éviter ce problème.

    Et en plus on aurait eu un système vraiment juste, car effectivement la TEOM n’est pas un modèle de justice.

    Maintenant, si vous me répondez que les camions sont équipés d’un système qui ne permet de lever que des containers de 120 ou 240l et pas les autres modèles, je vous répondrai que vous auriez pu et dû, vous et vos collègues,en informer la population dès le début….et qu’il sera bon de prévoir des systèmes de levage plus performant lors du renouvellement du parc de camions.

    Je comprends les contraintes environnementales, et, oui, nos déchets sont un cadeau empoisonné que nous laissons aux générations futures… comme les traitements chimiques, utilisés par certains agriculteurs, qui vont polluer les nappes phréatiques…. même si, dans ce domaine aussi, il y a eu beaucoup de progrès.

    Je retiens quand même que mes critiques ne sont pas positives puisque elles n’ont pas été intégrés dans le raisonnement des élus, mais que néanmoins, vous en cautionnez quelques unes et que vous en avez même portées. C’est juste dommage que parmi les élus, il y ait trop peu de gens comme vous. Mais ça, c’est le revers de la démocratie justement. On n’élit pas forcémént des gens qui ont inventé l’eau chaude.

    Par contre, arrêtez, ne faites pas la même erreur, s’il vous plait, que Rémi. Ne confondez pas unités de volumes et unités de masse. 1kg de plume et 1kg de plomb, en volume, ce n’est pas la même chose.

    Je retiens enfin qu’en clair, je peux adapter mon container, prendre un 120l. Mais si c’est pour rester sur 18 levées, je vous dis non. Vous dites vous-même que c’est ce que vous faites à peu près à deux. Nous, nous sommes quatre. Avec la meilleure volonté du monde, ça ne tiendrait pas… et je serais surfacturé pour un volume proportionnellement identique au vôtre, alors que vous, vous paieriez l’abonnement normal. Serait-ce juste?

    Alors, comme Rémi, vous parlez de sacs prépayés possible dans certains cas.
    A un moment ou à un autre, il va falloir aller plus loin… et informer sur les tarifs.

    Ah! Dernière chose. L’information concernant La Réole, je la tiens d’une Réolaise. Je la pensais donc fiable.

    J’espère que cette fois, je tiendrai ma parole, et ne reviendrai plus ici. Mais vous savez comment me contacter si besoin. Je vous recevrai toujours avec plaisir.

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