Orages de grêle les 11, 12 et 13 mai

Le 19 mai après midi la Direction Départementale de l’Agriculture et de la Forêt conduira une mission d’enquête dans le vignoble pour le régime des calamités agricoles, pour déterminer le périmètre et l’ampleur des dommages.

La grêle est défini par le code rural come un risque assurable. Les pertes de récoltes relèvent du régime des assurances et ne peuvent pas bénéficer d’une indeminisation du Fonds National de Garantie des Calamités Agricoles. Par contre, de profonds dommages sur les bois de la vignes qui sont de nature à entammer le potentiel de production pour les années suivantes sont classés en « pertes de fond » et peuvent bénéficier d’une indemnisation.

  • Aujourd’hui, force est de constater que très peu d’entreprises sont assurées contre la grêle et contre le gel. L’orientation prise par le Ministre ces dernières années de privilégier l’assurance récolte a été accentuée au moment de dresser le bilan de la Politique Agricole Commune de l’Europe. L’agriculture a besoin de cette assurance « perte de récolte », dont le coût, si tout le monde cotise, sera bien moindre pour les exploitations.
  • Par ailleurs, l’INAO doit avancer rapidement sur le dossier du VCI (Volume Complémentaire Individuel) qui peut permettre aux viticulteurs de mettre en réserve des volumes (non disponibles à la vente) lorsque les années sont généreuses, afin de les utiliser les années difficiles. Cette auto-assurance doit être encadrée mais ne coûterait rien !

Les fléaux climatiques de 2008 et 2009, après 5 années de crise profonde risquent de dévenir des fléaux économiques.

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