Nous viticulteurs des Appellations Bordeaux et Bordeaux Supérieur…

Pour maîtriser et prévoir notre avenir nous appelons à plus de responsabilité de la part de la filière. Nous lui demandons d’interdir unilatéralement les replis au négoce.

  • Nous souhaitons que notre Syndicat soit le seul habilité, avec le concours de l’INAO, à agréer les vins qui seront commercialisés sous nos appellations.
  • Nous souhaitons que l’ensemble des producteurs de Bordeaux et Bordeaux Supérieur cotisent à notre Syndicat, et participent ainsi à ses activités et à ses actions.
  • Nous souhaitons que l’ensemble des cotisations versées au CIVB par les viticulteurs qui produisent des Bordeaux et Bordeaux Supérieurs, soient utilisées pour la promotion de ces appellations.
  • Nous souhaitons disposer dans la filière des sièges correspondants à la réalité des volumes des ventes des vins de nos appellations.
  • Nous souhaitons disposer d’une statistique des prix de ventes en VRAC , VRAC RENDU MISE, pour l’ensemble des volumes des vins qui seront commercialisés sous nos appellations
  • Nous souhaitons disposer des noms de tous les viticulteurs qui produisent nos appellations, afin de pouvoir raisonnablement mettre en place, sur ces exploitations le « suivi des conditions de production ».
  • Nous souhaitons que le choix de l’appellation soit fait avant l’agrément des vins.
  • Nous souhaitons, enfin, que tous les producteurs de Bordeaux Supérieur, soient soumis aux mêmes règles : notamment au blocage des vins jusqu’au mois de septembre qui suit la récolte.

Afin que tout cela soit possible, nous demandons que désormais, les replis au négoce soient interdits, et que le choix de l’appellation se fasse, par le viticulteur, une fois pour toute, au moment de la déclaration de récolte.

Oui on peut produire du Bordeaux et du Bordeaux Supérieur dans toute la Gironde ! Mais produire du Bordeaux et du Bordeaux Supérieur doit être un choix viticole exercé par le viticulteur et non un choix opportuniste exercé par le négociant en fonction des impératifs du marché !

Or, aujourd’hui, entre 1 bouteille sur 6 et une bouteille sur 12 de nos appellations sont issues du « repli au négoce ».

Pour maîtriser et prévoir notre avenir nous appelons à plus de responsabilité de la part de la filière. Nous lui demandons d’interdir unilatéralement les replis au négoce.

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