Pourquoi le 14 juillet est-il fête nationale ?

Fête nationale depuis 1880, le 14 juillet commémore la prise de la Bastille de 1789, mais aussi un événement moins connu : la fête de la Fédération de 1790.

La commémoration du 14 juillet réapparaît en 1880, sous la IIIe République : la Marseillaise devient hymne officiel, et le 14 juillet fête nationale. Mais la proposition qui émane du député Benjamin Raspail n’est pas accueillie unanimement par l’Assemblée. Certains députés mettent en cause la violence du 14 juillet 1789. Et c’est finalement autour du 14 juillet 1790, fête de la Fédération, que se fait le consensus.

1790, fête de la fédération, 14 000 soldats fédérés arrivent à Paris et défilent sous la bannière de leur département, de la Bastille jusqu’au Champ-de-Mars. Sur une esplanade aménagée pour l’occasion, une grande messe est célébrée, à la suite de quoi le roi Louis XVI jure de maintenir « la Constitution décidée par l’Assemblée nationale ». Les 400 000 Parisiens présents ce jour-là acclament leur souverain : la monarchie n’est donc pas remise en cause. L’aspiration à l’union nationale triomphe et la cérémonie se transforme en grande fête populaire. Mais la réconciliation nationale sera de courte durée. Deux ans plus tard, le roi est arrêté et condamné à mort.

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1 commentaire pour “Pourquoi le 14 juillet est-il fête nationale ?”

  1. Jean-Baptiste Poquelin

    Et pendant ce temps au Louvre …

    François III
    Madame Royale,
    Madame de Maintenant

    —————————————————-
    François III :

    Je vous ai fait venir toutes deux jusqu’à moi,
    Pour mieux vous faire part de mon réel émoi.
    Je me dois désormais de gouverner la France,
    Et je veux me vouer à cette gouvernance
    Sans me voir infliger chaque jour le souci
    De devoir arbitrer vos permanents conflits !
    Je veux que dès demain l’ensemble de la presse
    S’abstienne de parler du cas de mes maîtresses.
    Le trône que j’occupe exige que je sois
    Digne de la posture que l’on attend de moi.

    Madame Royale :

    Vous êtes mal parti ! Lié à cette garce,
    Vous resterez toujours le dindon de la farce !

    Madame de Maintenant :

    Holà, Madame, holà ! Chantez un ton plus bas.
    Ce sont là des propos que je n’accepte pas !
    Vous vous trompez de genre, car en cette occasion,
    L’on doit parler de dinde et non pas de dindon.

    Madame Royale :

    Nous sommes bien d’accord ! Je vois avec bonheur
    Que vous vous estimez à votre vraie valeur !

    Madame de Maintenant :

    Votre appréciation quant à elle m’enchante :
    Vous êtes trop aimable en vous voulant méchante ;
    Une injure de vous frise le compliment.

    Madame Royale :

    Pour vous complimenter encore un bref moment :
    L’homme doit sa fortune à sa première femme ;
    Enivré de gloriole, il en devient bigame,
    Et il doit la suivante à sa bonne fortune !

    Madam de Maintenant :

    Vos considérations ne sont guère opportunes :
    Ce n’est qu’avec François que vous avez trouvé
    L’éphémère moyen de vaguement briller.
    Puisant dans son esprit, sa force et sa raison
    Les moyens de servir vos propres ambitions,
    Vous avez tout gâché en y mettant du vôtre,
    Exaspérant les uns, faisant rire les autres !
    Et depuis vous avez, sans perdre vos grands airs,
    Entassé joliment défaites et revers.
    Vous vous croyiez précieuse et fûtes ridicule,
    Vous espériez compter et ne fûtes que nulle !

    Madame Royale

    Permettez-moi, Madame, avec tout le respect
    Que l’on se doit d’avoir pour qui est au sommet,
    De très modestement vous dire sans ambages
    Que le peu que j’obtins, je l’obtins sans «jambage» !
    Tout ce que j’ai perdu, je peux le regagner
    Sans devoir pour autant coucher à l’Élysée.
    Je ne dois qu’à moi seule les postes que je brigue,
    Perdant ainsi sans honte et gagnant sans intrigue.
    Quant à vous, l’on pourrait demain vous replonger
    Dans l’aimable néant dont vous fûtes tirée.
    Adieu, Madame, adieu, et n’étant point méchante,
    Je vous laisse rêver « hollandemains » qui chantent !

    François III

    Eh bien voilà, voilà ; je crois que nous avons
    Fait assez bien le tour de la situation !
    Il est bon que parfois des vérités se disent,
    Qu’on puisse se parler avec pleine franchise.
    De la paix retrouvée, ces mots sont le prélude,
    Et tout va donc rentrer dans la normalitude.

    à Madame Royale:

    Embrasse les enfants, dis-leur qu’à eux je pense.

    à Madame de Maintenant

    Toi, viens faire l’amour avec la Présidence !

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