Rencontre avec Philippe Roudié : « Les vendanges en Bordelais »

Le samedi 20 novembre à 17h30, au café de la Marine à Cabara. Un problème hautement d’actualité, traité par l’un des meilleurs spécialistes du vignoble aquitain.

« Après le formidable succès de la conférence de Michel Winock, l’A.H.B. a le grand plaisir de nous inviter, toujours dans le Café de la Marine, toujours à 17h30, à débattre d’un sujet d’actualité, les vendanges en Bordelais, événement majeur de nos campagnes qui mêle tout à la fois des dimensions techniques, sociales, culturelles… et bien sûr économiques.

En effet, les vendanges sont évidemment une période-clé dans les pays viticoles, en Bordelais comme ailleurs. C’est alors que l’on peut enfin juger de la quantité et de la qualité du millésime auquel on a apporté mille soins tout au long de l’année.

Mais ce fut longtemps aussi une période où, traditionnellement, la société rurale voyait apparaître des visages nouveaux, quand la main d’oeuvre locale ne suffisait plus. Aux XIX° et XX° siècles on eut successivement recours à des ruraux charentais, périgourdins, pyrénéens… puis à des ouvriers, notamment des Chemins de fer, voire à des gens du voyage et/ou des étudiants. Vint ensuite la phase des « vendangeurs espagnols » ( I965-1985 ) aujourd’hui terminée devant la généralisation presque totale de la machine à vendanger !

Bien entendu la fin des vendanges a donné lieu à des fêtes (gerbaude, gerbebaude, acabailles, pailloux en Charentes) qui, en Bordelais restent l’apanage des exploitations familiales ou non, et/ou des petites communautés viticoles (paroisses, syndicats d’appellations..) à la différence des grandes festivités bourguignonnes…ou autres !

A cela cependant quelques exceptions, telle « la fête des vendanges  » de septembre 1909, avec cavalcade et opéra, ou celle de « Bordeaux fête le vin » (au début du XXI° siècle), toutes deux sur fond de crise de mévente et de baisse des prix…

Ce sont tous ces aspects qu’évoquera Philippe Roudié, avant la collation de clôture que l’on pourra accompagner, au comptoir du café de la Marine, du nectar qu’enfante l’objet de la conférence ! »

Entrée gratuite, collation à l’issue de la réunion, consommation au comptoir du café.
Organisé par l’Association historique des Pays de Branne avec le soutien de la Municipalité de Cabara, des associations locales, des Amis de Léo Drouyn et du S.I. de Branne-Entre-deux-Mers.

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