Un vinificateur n’est pas un artiste

Une interview de Stéphane Defraine : « L’Entre Deux Mers souffre toujours d’une réputation douteuse. Nous associons ce territoire à de simples vins à moules. Or, sur place, la volonté de changer cette image est bel et bien vivante. »

Le Président de l’AOC « Entre-Deux-Mers » est favorable à une réglementation sur le « rapport feuille/fruit », et pas favorable à l’utilisation des copeaux pour son appellation.

un article à lire sur le site de wijntrends


Le nouveau logo du Syndicat de l’Entre-deux-Mers.

7 commentaires sur “Un vinificateur n’est pas un artiste”

  1. une question technique,

    Pour se présenter au second tour, il faut avoir réuni au moins 12,5% des inscrits.
    Lorsqu’un seul candidat dépasse cette barre sans atteindre les 50% des suffrage exprimés, que se passe-t-il pour le second tour?
    Les citoyens doivent-ils voter ou le seul candidat restant est-il déclaré élu avant le second tour.
    Si mes calculs sont exacts, cette situation se présente dans la 5° circonscription du pas de calais ou madame Viala (UMP) arrivée en seconde position ne totalise que 11,4% des inscrits (7446/64863).

    Du fait du très faible taux de participation, ce cas peut sans doute se reproduire dans d’autres circonscriptions.

  2. Yves d'Amécourt

    Il me semble qu’en tout état de cause, les deux candidats les mieux placés se retrouvent au second tour, quelque soit leur résultat au premier tour. La question du maintien se pose à partir du 3ème.

  3. Désolé d’AMECOURT, mais en droit électoral pour les lmégislatives seuls les candidats qui ont obtenu plus de 12.50 % des inscrits peuvent être au 2d tour. Il peut arriver donc en cas de candidats multiples ou d’abstentions massives qu’il n’y ait qu’un candidat au 2d tour, mais aussi 3 ou 4 comme en 1997.

  4. Il faut arreter… L’INAO ce sont des vignerons qui décident, alors ce monsioeur BRAULT soit il ne connait pas le fonctioonnement de l’INAO soit il fait parti de ces syndicalistes qui veulent que les décrets soient conformes à leur seule vision des choses.

    On a la chance enfin d’avoir un Président issu du négoce, de la seule région qui gagne un fric fou, qui connait tous les vignobles et le monde entier et qui est capable de diriger l’INAO. Laissons le faire et suivons le. C’est un grand monsieur.

  5. Yves d'Amécourt

    Chère Isabelle,

    Dire qu’à l’INAO "ce sont les vignerons qui décident", c’est admettre que vous ne connaissez pas bien le fonctionnement de l’INAO…

  6. isabelle, *
    d’abord les viticulteurs nommés à l’inao sont tous des syndicalistes. Ensuite le pdt, s’il est négociant, est également un redoutable syndicaliste impliqué. De là à imaginer que les méthodes qui marchent en Champagne sont transposables… c’est pure ineptie. La même d’ailleurs que d’imaginer l’Inao comme un organisme géré par des viticulteurs, pour le bien des viticulteurs. Une poignée d’acteurs décide. pas toujours les meilleurs. Mais c’est une vieille règle que l’on retrouve dans beaucoup d’organisations professionnelles. Appelons-ça la maladie du siège…
    Quant à l’article de Brault, il a le mérite d’attirer l’attention sur un risque de déviance et de "sur-maitrise" de l’Inao. Une fois de plus…
    J’oubliais: Mr Brault est viticulteur aussi…
    Cordialement votre

  7. Dire que yves BENARD est un syndicalisme, c’est vraiment mal le connaitre.

    Je le connais depuis 20 ans. Yves BENARD a été engagé dans les instances professionnelles comme Président de l’Union des Maisons de Champagne, Co Président du CIVC et Président d’EGVF. Il l’a fait non par esprit d’un syndicalisme quelconque qui se bat en général pour ne rien faire bouger mais au contraire dans un souci d’imposer un nouveau style, une nouvelle gestion et vision à la CHampagne. Cela a plutôt bien marché.

    C’est vrai qu’il ne sert à rien de faire du copier coller de la Champagne mais si la situation des vins tranquilles en France convient à Gil, et bien messieurs les vignerons, continuez ainsi mais CESSEZ de la ramener et de vous plaindre.

    Quant au rôle de l’INAO je suis d’accord avec GIL :
    soit il est pris en main de manière ferme,
    soit cela reste une vaste assemblée d’échanges et d’immobilisme.

    Yves BENARD veut faire bouger les choses en prenant en mains les choses de manière ferme avec un gant de velours.

    ela me rappelle SARKOZY et à priori cela marche.

    Alors messieurs les vignerons laissez vous hguider et obéissez aux décisions sans les contester tout le temps.

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