Une nouvelle taxe pour l’Entre Deux Mers…

En ces périodes de vaches maigres certains ont des idées pour faire rentrer de l’argent dans les caisses !

C’est le cas du Syndicat de l’Entre Deux Mers qui voyant que la récolte serait petite en volume, a créer une taxe à l’hectare !!! 78€94 par ha, quand on produit 30 hl/ha, ça fait bien cher !

Augmentation des densités de plantation, augmentation des taxes : tout est fait pour, qu’à terme, cette AOC disparaisse, et qu’en Entre Deux Mers, on produise surtout du Bordeaux Blanc !

2 commentaires sur “Une nouvelle taxe pour l’Entre Deux Mers…”

  1. Stéphane Defraine

    Il ne s’agit pas de taxes, mais de cotisations. Tous les ODG en en ont besoin pour défendre le terroir et le produit des AOC qu’ils représentent. Il n’y a aucune création, mais un mode de calcul différent. Les déficits de production de ces dernières campagnes résultant soit des mauvaises conditions climatiques, soit de la limitation des rendements, ont mis en évidence qu’il était impossible d’assurer la réalisation de missions obligatoires de l’ODG avec des financements aléatoires.

    D’autres ODG, comme le Médoc ont fait le même choix.

    Les cotisations ne sont pas plus chères, seul leur mode de calcul change. Nous avons tenu compte des moyennes produites ces dix dernières années pour les calculer et rester juste et constant.

    Les nouvelles assiettes de cotisations ont fait l’objet d’un vote en AG au mois de juin dernier.

    L’Entre-deux-Mers n’augmente pas les densités, le décret existant est de 4500 pieds/ha et le cahier des charges prévoit le même échéancier que le syndicat général Bordeaux pour y arriver.

    Il y en Entre-deux-Mers des vignerons attachés a leur région et qui ont trouvé à travers cette AOC un lien fort à leur terroir. Il y a en Entre-deux-Mers des vignerons qui souhaitent tirer collectivement l’ensemble des opérateurs économiques vers le haut en terme de qualité et donc de valorisation des vins produits, mais aussi accentuer une politique permettant de conserver la diversité et de lutter contre l’uniformisation des goûts. Ils ont le droit de revendiquer cette différence.
    Plus que jamais, je pense que notre région d’Entre-deux-Mers a besoin d’unité viticole pour défendre notre terroir, préserver nos atouts dans le domaine du tourisme œnologique, et se défendre de la pression urbaine actuelle.
    Plus que jamais, nous souhaitons à l’ODG Entre-deux-Mers rassembler l’ensemble des producteurs pour l’ensemble de leur production et pour être plus efficace et plus fort dans cette cohésion. Le dialogue avec l’ODG Bordeaux existe et est indispensable. Je pense même qu’il doit être développé. Il ne faut pas mettre en opposition les deux ODG. Au contraire, il faut accentuer les échanges même si ce n’est pas toujours évident.
    L’AOC Entre-deux-Mers est un lien fort et valorisant qui existe aujourd’hui entre la région et la viticulture. Elle ne peut et ne doit pas disparaître. Tout est fait pour cela.
    J’invite M. D’Amécourt comme tous les producteurs de l’Entre-deux-Mers à notre réunion du 05 décembre prochain à 09:00 H à La Sauve ; il pourra ainsi rencontrer les vignerons qui travaillent en ce sens.

    Stéphane Defraine, Pdt de l’ODG Entre-deux-Mers.

  2. Un"vieuxconseil"quiseréveille

    Mon commentaire étant politique (et non polémique!), vous le trouverez dans le chapitre UMP les Elections départementales

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