Copeaux ou pas copeaux : 2 vins, deux styles …

Le 19 et le 20 octobre le Syndicat des Bordeaux en partenariat avec les magasins SYSTEME U et la société VINIDEA fera dégusté aux consommateurs deux échantillons de vin d’AOC BORDEAUX ROUGE : l’un traditionnel élevé en cuve, l’autre élevé en présence de copeaux de chêne français…

Ces distributions d’échantillons auront lieu dans les magasins suivants : Vaucresson (92), Hanches (28), Vernouillet (28), Mûrs-Erigné (49), Yffignac (22), Château Giron (35), Saint-Sébatien (44), Sauveterre-de-Guyenne (33), Camblanes (33) et Léognan (33).

Chaque consommateur pourra emporter chez lui le coffret de dégustation, sans savoir quelle bouteille correspond à quel style, puis répondre à un questionnaire sur le site internet 2V2S (« 2 vins deux styles »).

Une fois les réponses apportées sur INTERNET, la société VINIDEA et le Syndicat des Bordeaux pourront analyser les réponses en fonction des profils des consommateurs.

Préparez votre nez, vos yeux, votre langue et votre palais !

4 commentaires sur “Copeaux ou pas copeaux : 2 vins, deux styles …”

  1. Bravo ! L’initiative me paraît excellente, et je vais tâcher de me procurer un coffret. Je suis d’autant plus admiratif que la mise en place de cet événement n’a pas dû être simple. Je regrette simplement, mais je sais que cette position est trop facile, d’une part qu’il n’y ait pas plus de magasins participants, d’autre part qu’on ne puisse toujours pas fermenter en présence des copeaux.
    Encore toutes mes enthousiastes félicitations !

    Bien à Vous

    Lucien Guillemet

  2. Le vigneron masqué

    Faites attention à l’uniformisation des styles de vins par ces procédés d’élaboration! La standardisation technologique ne fait qu’accentuer la concurrence et donc diminue les prix et nos marges. En ces temps difficile, c’est de la valeur ajoutée qu’il nous faut. C’est vendre plus cher et non pas se mettre en concurrence avec tous les autres. Je suis d’accord qu’il faille plaire aux consommateurs, mais en conservant notre originalité et notre typicité qui a fait notre succès (la preuve nous avons été copié dans le monde entier).
    L’autre problème que je vois dans cette opération est uun problème d’image. Il ne faut pas oublier que le vin fait rêver. Un prestigiditateur qui veut faire rêver ne donne pas ces "trucs" de magie… L’image du vin doit valoriser celui qui met la blle sur la table. En communiquant copeaux nous prenons le risque de détruire notre image, et ce n’est pas souhaitable.
    La typicité et l’originalité (être unique)des vins est une condition sine qua non à leur valorisation.

  3. LeBéarnaisIndépendant

    Tout à fait d’accord avec le vigneron masqué… le vin doit faire rêver… mais il ne faut pas prendre le conso pour un lapin de garenne de 6 semaines. Il est capable de différencier un bon produit terroir d’une mauvaise copie industrielle. Et il est possible de faire un bon produit terroir avec une maîtrise technologique affirmé (par exemple un fermentation contrôlée et un usage de copeaux si nécessaire) mais on peut aussi faire un produit terroir banal voire mauvais avec, par exemple, un parc barrique antique (donc sans effet organoleptique et voire dangereux du point de vue microbiologique). L’important est l’information conso. afin de ne pas le gruger.
    En résumé oui au rêve mais dans un monde de transparence ce qui est la tendance lourde de TOUTE la filière agro-alimentaire.

  4. Le vigneron masqué

    D’accord avec toi béarnais.Ce matin j’ai vu une pub sur des pâtes italiennes cautionnée par JP Coffe. La conclusion est: INIMITABLE, avec l’accent qui va bien etc. Encore une fois, on valorise un produit en le rendant INIMITABLE.

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