Quand Mercure aide Bacchus…

L’assemblée Générale Constitutive de la SAS Mercure, aura lieu le lundi 24 janvier à 9 heures, à Beychac et Caillau. Le but de cette « Maison de Négoce » est, en quelques sortes, d’exercer une préemption sur les ventes à bas prix afin de disposer d’un plancher garanti pour les viticulteurs. Cette préemption s’exercera au démarrage sur la base de 800 € le tonneau. Ainsi, si un viticulteur a une proposition à 750 €, il a intérêt à proposé son vin à MERCURE qui lui en proposera 800 €. MERCURE rémunèrera le courtier, de la même manière que le négoce bordelais. La vocation de MERCURE n’est pas de garder le vin, mais de le mettre sur le marché immédiatement au prix d’achat (800 € + 2% de courtage + 1% de frais de fonctionnement de MERCURE).

De nombreux viticulteurs vont rejoindre MERCURE afin que cette société de négoce soit détenue par le plus grand nombre. Un courtier a souhaité participer au capital, d’autres suivront. Des négociants aussi.

Comme lorsque nous avions organisé le blocus des vins de Bordeaux (à 1000 € à l’époque), certains trouvent que « 800 €, ce n’est pas suffisant« . Mais quand la Gabarre a une voie d’eau, on commence par boucher le trou, ensuite on écope, puis on reprend la navigation.

MERCURE est une bonne idée collective. Nous devons tous être solidaire de cette idée et de ce projet.

Si vous souhaitez rejoindre Mercure

SERVICE ADHERENT DU SYNDICAT VITICOLE DES AOC BORDEAUX ET BORDEAUX SUPERIEUR
Maison des Bordeaux et Bordeaux Supérieur – 1 route de Pasquina – 33750 Beychac et Caillau
Tél : 05.57.97.19.21 (24) Fax : 05.56.72.81.02
adherent@maisondesbordeaux.com Accès : RN 89 (E70) Sortie 5

16 commentaires sur “Quand Mercure aide Bacchus…”

  1. Cher Thomas,

    On peut être septique et s’engager. On peut douter et jouer collectif.

    La foi dans ce projet, c’est de croire au delà du septicisme de chacun. C’est de voir plus loin que la ligne d’horizon. C’est de montrer le chemin et de prêter sa vue à ceux qui ne voient pas… Ensemble, même septiques, on peut déplacer les montagnes.

    Tout seul on ne fait rien !

    Depuis 2005, le prix du vin en bouteille en grande distribution augmente, il est au niveau de l’année 2000 ! Une partie de la marge doit redescendre jusqu’à la propriété !

  2. Le Piéton sauveterrois

    Le Piéton salue cette initiative qui rappellera aux ( Très ) Anciens du Syndicat LA raison première de la création de celui-ci. Bravo les Jeunes pour « ce retour aux sources ». Ne dit-on pas que  » l’Histoire est un éternel recommencement » !
    Fidèle à sa ligne de conduite, le Piéton apportera trois bémols à savoir :
    – ne pas s’arrêter à une tranche de prix , mais regrouper et contrôler TOUTE l’offre pour assurer la réussite du système et diminuer les coûts de fonctionnement surtout pour le viticulteur déjà pauvre ( 1% de plus à sa charge ).
    – plus délicat, appliquer avec la Rigueur dans l’Equité les principes de Mercure; mais là, le Bipède sait très bien que les viticulteurs bordelais sont collectifs et équitables ….
    – regrette que cette structure soit une nouvelle créatrice de président, directeur, sous- directeur et autres postes improductifs en valeurs réelles, pour petits copains à placer ( des traders ! ), mais si la production doit y trouver son compte …

    En cette période de voeux, le Piéton vous dit ce mot célèbre qui assure la réussite !

  3. GENIAL.

    Je vous rappelle à tous que MERCURE est le Dieu des voleurs. Vive l’entourloupe ou alors ce brave négociant n’a guère de culture.

  4. Mercure sera un succès si on peut assurer aux acheteurs qu’aucun autre acheteur sur notre planete terre ne puisse acheter moins cher en dehors de cette structure; et dans un marché libre, seul l’équilibre offre demande peut donner cette garantie. Mais alors, si il y a un équilibre offre/demande, le prix est assuré et donc Mercure n’a pas lieu d’être. (cf échec du même système en Beaujolais après que le prix bas proposé et conclu se soit finalement trouvé en dessous du prix du marché).
    Maintenant, le courtier que je suis ne demande pas mieux que de proposer à Mercure tous les lots de Bordeaux que je n’arrive pas à conclure à ce prix…

  5. En bon « anticapitaliste » que je suis,
    En bon « AntiLoiDuMarché » que je suis,
    En bon « AntiOffre-Demande » que je suis,

    Je suis toujours estomaqué par les contre-pieds anti-libéraux que vous devez prendre pour justifier, en quelque sorte un « interventionnisme » déguisé qu’est « le prix-plancher ».

    Donc, pour sauver sa peau (et là, je suis à 100% avec vous) vous vous asseyez sur les principes que vous défendez….pour les autres.

    Me trompe-je?

    Si je me trompe, dites-moi. J’apprends tous les jours.

  6. Cher GPMarcel, vous vous trompez allègrement ! Car je n’ai jamais été « libéral ». Jamais.

    D’ailleurs, je vous mets au défi de trouver un seul écrit de ma part , sur ce blog, ou je fais l’apologie du libéralisme. Il n’y en a pas un seul !

  7. Monsieur Coumau, vous avez raison :

    « Mercure sera un succès si on peut assurer aux acheteurs qu’aucun autre acheteur sur notre planete terre ne puisse acheter moins cher en dehors de cette structure ».

    C’est l’objectif visé.

    Yves d’Amécourt

  8. Excellente remarque Madame Isabelle.

    Les gouvernants actuels et les personnes qui les soutiennent prônent-ils ou non une poltique libérale basée sur :
    –libre circulation des capitaux
    –loi de l’offre et de la demande dans un marché tout puissant
    –mise en place de structures de décisions et d’obligations (OMC, FMI, AGCS….)
    –destruction et ouverture des « services publics » à la concurrence libre (voyez la relation à économie libérale!!) et non faussée
    –préconisation et application des études de l’OCDE (cf rapport Morisson 1996 –stratégie de Lisbonne, Processus de Bologne–)
    –casse des régimes de retraite et ouverture aux fonds de compensation via les retraites complémentaires par capitalisation.
    –….

    Alors capitalisme ou libéralisme de Adam Smith, Hayek, Friedmann…?

    J’ affirme sans confondre et sans feindre que la politique économique et sociale de ce gouvernement et de ceux qui la soutiennent est une POLITIQUE LIBERALE .

    Merci, Madame Isabelle, de m’avoir permis ces petites précisions et rappels historiques.

  9. Oubli…pour réflexion qui frappe à la porte:

    Libéralisme: Loi NOME (Nouvelle Organisation du Marché de l’Electricité)

    Si vous ne savez…allez-y, creusez et vous verrez comment vous serez mangé.

    (Métaphore du renard libre et des poules libres dans un poulailler libre…)

    J’aime!!

  10. J’avais déjà fait cette remarque…quand on essaie de débattre (en titillant, voire provoquant un peu)…

    pffttt, plus personne sur ce blog pour discuter….

    même si (nombre de lectures faisant foi) quand il y a un peu de répartie le nombre de lectures s’envolent.

    Comme si le ring étant ouvert les spectateurs s’installaient légers, pop-corn en cornet (allusion alimentaire libérale!) pour assister à un match.

    A plus. J’vais m’entraîner.

  11. En préambule rappellons que notre filière souffre d’un manque d’organisation et que le probléme est essentiellement structurel!
    je tiens à rappeler aussi que ce n’est pas le volume des stocks qui fait baisser le prix du vin, mais notre manque d’organisation et de solidarité. Ainsi le plus faible est obligé de lacher à n ‘importe quel prix. Et comme cela ne rassure pas les acheteurs ils attendent et les stocks augmentent ( puisque demain risque d’être moins cher qu’aujourd’hui!!) . Ceci étant dit, louons l’idée d’une organisation du marché. Je le croyais libre à entendre nos élus! Evidement, je n’accepte pas les 800€ car depuis quand le syndicalisme accepte ouvertement de saborder ses pairs. 800€ ne representent que 60% du cout de production moyen!!!!
    Mais sans Mercure je pense que nous étions à la veille du krack sans précedent et qu’il était temps…. j’ai peur que Mercure arrive tard et que comme dans l’antiquité il n’améne trop de morts en enfer!!! je déplore aussi que la filière n’ai trouvé comme levier d’éfficacité que la peur de controls ciblés! ( je croyais encore que les prix étaient libres!!). Comme si le prix dependait encore de la qualité!!!! le premier probléme que nous avons est de continuer à croire que nous sommes trop nombreux et qu’il faut sauver le systéme même au détriment de ceux qui le font vivre. Yves je te crois sincère mais tu es trop souvent entouré de crapules!!! Et je me demande si ce n’est pas une erreur quand on fait de la politique un métier.

  12. le collectif de viticulteurs33

    Que pourrait cacher Mercure?
    Même si je ne suis pas spontanément un adepte des théories du complot, je me pose souvent la question des raisons ou objectifs des actions que nous entreprenons. Je partage l’idée d’organiser le marché du vrac spot pour endiguer la chute des prix. Mais face à cette évidence, enfin partagée, je n’arrive pas à comprendre comment Mercure pourrait atteindre ses objectifs.
    Plusieurs points de notre contexte m’interpellent:

    1)Il faudrait rassembler les caves coopératives pour organiser notre offre.
    Je crois en effet que la coopération, n’a de nom que son nom et que ce système est passé à côté de son destin. D’autant plus que le système coopératif a déjà créé ses outils de rassemblement ( U2VBA, Prodiffu, producta…). Mais vraisemblablement cela ne marche pas ! Nous nous auto-flagellons avec l’idée que nous serions trop individualistes et que l’achoppement du problème serait dû à quelques personnes. Mais Mercure ne change pas les équipes, il garde les mêmes décideurs.

    2)Il y a surproduction et nous devons réduire notre offre!
    Cela fait pratiquement 10 ans que face à notre incapacité à analyser notre environnement économique la filière entretient un discours sur la surproduction. De ce discours a découlé tout un tas de mesure de réduction de l’offre ( arrachage, distillation…..). Et bien que ces mesures soient inefficaces, notre profession essaie de relancer encore ces mêmes mesures, mais actualisées. Comme le déclassement de vins d’AOC en Vin sans Indication Géographique (vin de table). Nous marchons sur la tête, la consommation de vin de qualité ne cesse de progresser et sous prétexte que nous ne savons pas y répondre, il faudrait vendre des volumes de vin à des prix encore inférieurs à ceux du cours du vrac actuel. Le plus surprenant est que les théoriciens de ces mesures n’ont cessé d’augmenter leurs surfaces quand ils prônaient le reste.

    3)Les petites structures ne sont plus adaptées au marché !
    C’est une erreur, s’il y a encore une activité viticole c’est parce que les petites structures peuvent rapidement s’adapter et profiter des marchés de niche, souvent plus rémunérateurs. Il est assez surprenant de constater que Bordeaux refuse d’accepter sa double logique : vignoble de notoriété et vignoble de masse, puisque nous représentons une notoriété au moins encore égale aux Bourgogne mais avec trois fois plus de surface. Alors je ne comprends pas pourquoi le directeur du CIVB annonce qu’il faudrait privilégier à la fois les marchés de niche ( OPA sur la viticulture. Édition Ferret) et les systèmes coopératifs de volume ( plan Bordeaux demain) sans dire que Bordeaux a cette double logique. Mais pour la faire vivre il faut s’organiser ensemble pour créer cette complémentarité et arrêter de se vivre concurrents entre nous. Les luttes fratricides sont stériles !

    4)Il faut désendetter les viticulteurs !
    Voilà quelque chose intéressant, en fait l’activité agricole et viticole est tout à fait rentable si l’on en exclut le coût du foncier. Donc aujourd’hui beaucoup sont théoriquement en cessation de paiement du fait de leurs dettes foncières. La banque agricole le sait et comme sa garantie c’est la valeur du foncier, elle s’inquiète ! Si quelques vignerons disparaissent, ce sont les voisins ou d’autres qui reprennent. Mais si 30 à 50% cessent leur activité…. la banque agricole se retrouvera à la tête de milliers d’hectares de vignes qui finiront en friche et sans plus aucune valeur….. Alors il vient de se mettre en place une structure de portage du foncier. Un exploitant en difficulté cédera sa terre à cette structure pour 75% « d’une valeur » plancher. D’un côté il peut rembourser le capital à la banque qui est partie prenante de la dite structure. Et de l’autre il paiera des loyers pour rembourser les frais financiers que la structure aura vis à vis de la même banque. Ainsi les garanties foncières restent sauves ! Mais qui cherche-t-on à sauver ? Les vignerons ou la Banque !

    5)Il y a collusion entre le politique et l’économique au sein de la filière.
    Nous avons au sein de notre ODG (ex syndicat d’appellation) des personnages très importants ! Certains ont tellement de casquettes qu’il est impossible de savoir qui parle quand ils s’expriment.
    Par exemple : nous avons un vice président de l’ODG des Bordeaux et Bordeaux supérieurs qui est aussi le président de planète Bordeaux, l’outil de communication de la dite ODG. Du fait de ces mandats, il est aussi membre du CIVB. Comme pour ce vigneron de l’entre-deux-mers les journées sont sûrement plus longues que pour nous, il est aussi le PDG de Producta. Il s’agit d’un groupe de négoce appartenant au système coopératif et qui gère plusieurs unions ( Unidor, Union St Vincent…). Et pour finir de Vice-Président du Crédit Agricole régional, il devrait passer bientôt Président. Et je ne parlerai pas de Chamarré, puisqu’actuellement en liquidation, c’est de l’histoire presque ancienne même si elle a coûté une fortune aux caves coopératives adhérentes à Producta. Les optimistes diront que nous avons de la chance d’avoir de tels hommes dévoués à la filière et certainement très pertinents. Mais l’omniscience, l’omnipotence et l’omniprésence ont plutôt tendance à m’inquiéter. Car là où certains y voient pertinence j’y vois conflit d’intérêt car d’après Montesquieu la recherche de l’intérêt général d’une société réside dans la séparation des pouvoirs….

    Alors qu’est-ce que Mercure?

    Après ce rapide rappel des faits, nous prenons acte de la création de la SAS Mercure. Il vient de se créer cette structure présentée comme un organe de régulation du prix du vrac spot.

    Surprise n°1 : S’ il s’agissait de créer un organe d’intérêt commun, pourquoi avoir choisi une société à actionnariat. Dans ce type de société ce sont les actionnaires qu’il faudra privilégier et non le reste de la filière ????

    Surprise n°2 : Le siège social de Mercure est placé dans les locaux du Comité interprofessionnel des vins de Bordeaux (CIVB). L’outil politique de la filière abrite donc une société d’intérêt particulier.

    Surprise n°3 : L’avantage d’une SAS est que le pouvoir n’est pas proportionnel au nombre de parts. Ce pouvoir est défini dans les statuts. Mais comment se compose Mercure ? 80% environ des 230 000€ sont détenus par des caves coopératives ou union de caves ( Ht de Gironde, U2VBA, Sauveterre, Univitis, Rauzan) et pour le reste quelques individus souvent élus de la filière ( Le président de Qualibordeaux, le Président de la FDSEA, la Présidente des JA, un Conseiller général délégué de l’ODG des Bordeaux, le Président de l’ODG….). Et dans tout ça, qui dirige Mercure? Ou pour qui roule Mercure?

    Surprise n°4 : Persuadés de surproduction, les dirigeants de Mercure avaient décidé de déclasser 100000hl de vin d’AOC en vin de France ( ex vin de table). Mais à 500€ du tonneau maxi, le compte n’est pas bon. Alors ils ont demandé une prime de soutien de 250€ du tonneau à l’État, la Région et le Conseil Général de la Gironde, soit 2,5 Million d’€ d’aide!!! ainsi Mercure pourrait annoncer qu’il s’occupe des stocks pesant sur la filière. Mercure n’a pas besoin de subvention puisqu’il demande du soutien au vendeur. Mais qu’est-ce que 100000hl ? 15 jours d’échanges de Bordeaux et après ? Rien ! Et après avoir dépenser 2,5 millions d’€ d’argent public qui n’auront servi qu’a quelques-uns, des caves peut être ? Rien ! Heureusement les collectivités ont refusé.

    Il faut tout de même rappeler que ce ne sont pas les stocks qui pèsent sur le prix, mais notre manque d’organisation collective. L’isolement des producteurs ne leur permet pas d’être fermes sur les prix. Et les plus faibles économiquement lâchent sous la contrainte de leurs créanciers. Le résultat est que demain nous risquons de trouver toujours moins cher. Alors les acheteurs attendent, les échanges ralentissent et les stocks augmentent.
    La véritable raison de la création enfin d’une organisation d’un prix plancher pourrait être l’évaluation des stocks des caves coopératives. Elles ont stocké, mais ont continué à payer leurs adhérents. Certes de moins en moins, mais elles se retrouvent avec des stocks sans valeur marchande suffisante pour honorer les adhérents et les courts termes que les banques leur ont concédés. Mercure pourrait être donc le dernier rempart avant le risque d’effondrement complet de notre système économique. La création de la structure de portage du foncier ne suffira pas. Ainsi certains producteurs ont des actifs toxiques ( le foncier) puisqu’ils n’ont plus de visibilité sur le prix du vrac. Les caves ont des stocks toxiques puisque sans valeur suffisante…. nous sommes à la veille d’un Krak du type des subprimes.
    Comme d’habitude, la mort de quelques-uns ne gène personne mais il faut protéger les superstructures car elles tiennent le système. Et pourtant le marché du vin se porte bien !!! de tels autisme et conservatisme institutionnel seraient risibles s’ils n’étaient si tragiques. Alors que faire ? J’avoue ne pas avoir de solution miracle, même si je pense que l’exemple de Bergerac Vins aurait mérité qu’on s’y intéresse davantage. A mon sens, il est temps de changer d’organisation et de fonctionnement de notre filière. Il est urgent que les omniscients, les omnipotents et omniprésents prennent leurs responsabilités et tiennent le système qu’ils ont créé en l’obligeant à se réformer. Et après, quand tout ira mieux qu’ils partent sans honneurs car ce serait la première fois que l’intérêt général, qu’ils annoncent défendre, serait sauf !
    Alors si Mercure était le Dieu païen du commerce, il était aussi pour les Romains celui qui amenait les âmes en enfer. Souhaitons qu’il n’en soit pas ainsi.

  13. Merci le collectif pour cette analyse très intéressante…
    Mercure ressemble à un cheval de Troie (je me permets de continuer la métaphore mythologique, moi aussi) mais, de toute façon, il se murmure que le projet est out !

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