Le Roman de Charette (Philippe de Villiers)

La capture du Général Charette, par Louis Joseph Watteau (1796)
De sa brillante carrière dans la Marine royale, intégrée à l’âge de quatorze ans, à ce jour de 1793 où, à la tête d’une troupe de paysans du Marais breton, Charette part à l’assaut de la République, Philippe de Villiers ressuscite la flamboyante épopée d’un homme dont l’audace et le courage, la personnalité singulièrement libre et moderne, n’ont pas fini de fasciner.
Philippe de Villiers est fier de ses origines vendéennes qu’il revendique avec fougue. Cet énarque, auteur d’une quinzaine d’ouvrages à succès, a réalisé ici un époustouflant travail de documentation. Son attachement particulier pour le héros vendéen fait écho à sa propre histoire familiale et à sa vie même. … Lire la suite


Un héron, au bord de la rivière, là où l’eau est paisible , regardait passer les poissons ! Il admirait le reflet de son image dans l’eau claire : « je suis beau, je suis le plus fort, je suis le héron ! »
« Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises, ont formé un gouvernement. Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s’est mis en rapport avec l’ennemi pour cesser le combat. Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne, de l’ennemi. Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd’hui. Mais le dernier mot est-il dit ? L’espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !
Hier soir, sur le plateau de FRANCE 3, j’ai rappelé à tous les donneurs de leçon, une triste page de l’histoire du socialisme à Bordeaux. En juin 1940, alors que le Général de Gaulle appelait à la résistance, Adrien Marquet, le Maire socialiste de Bordeaux, appelait lui, à la collaboration !

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