Nous avons besoin de capitalisme !
Sous ce titre un brin provocateur, à l’heure où on entend un peu partout que le « capitalisme est la raison de tous nos maux », Je voudrais réaffirmer ma foi dans le « capitalisme paysan », celui du bon sens, celui des entrepreneurs, celui des entreprises et des salariés, celui où le capital est une valeur, comme le travail, le capitalisme comme un des moteurs de l’humanité…
Le premier théoricien de la monnaie, l’économiste angevin Jean Bodin (1568), n’écrivait-il pas : « il n’y a de richesse que d’homme » ?
Mais je pense sincèrement, que dans l’indifférence générale, en 20 ans, ce capitalisme là est mort… et qu’il est urgent de le restaurer, avant que notre terre ne … Lire la suite


Le 25 août, un millier de pélérins est attendu à Parcé-sur-Sarthe pour fêter le millénaire de l’Abbaye bénédictine de Solesmes. Simple prieuré à sa fondation en l’an 1010, l’abbaye de Solesmes est aujourd’hui un conservatoire vivant du chant Grégorien et la pépinière d’un réseau d’abbayes implantées dans le monde entier.


Quel moment agréable, ces quelques heures passées dans le roman de Marc Lévy, « le voleur d’ombres ». Ce type a le talent pour vous emporter avec lui dans ses voyages dans le monde des sentiments… Epatant ! Le livre va maintenant circuler de main en main, tout l’été ! Quand Marc Lévy vend un bouquin, c’est 5 lecteurs qui l’avalent ! Merci à Chantal, Marc, Vincent et Marie-Jeanine qui nous ont offert ce livre.
Lettre aux Papès, anciens élèves, et aux professeurs de l’Ecole des Mines d’Alès, en souvenir d’Auguste Fontaine (139 ème promotion). Par Yves d’Amécourt – 1991.
Hier midi, à l’occasion de la fête des secrétaires, nous déjeunions à Sauveterre, au restaurant des Arcades, avec les secrétaires et attachés avec qui j’ai le plaisir de travailler, sur mon exploitation, au Conseil Général de la Gironde, à la Communauté des Communes du Sauveterrois, au Relais des Services Publics et à la Mairie de Sauveterre. Nous étions 18 à table !
Hier nous étions en Bazadais avec Xavier Darcos. Réunions avec les petits forestiers, réunion avec les élus locaux, visites… De ces réunions, nait le même sentiment que de celles faites quelques jours plus tôt avec les viticulteurs, où bien un peu plus tôt encore avec les architectes, les associations, les acteurs de la formation professionnelle, de la cohésion sociale, le sentiment d’une couche étanche entre les collectivités, l’état, et les acteurs de la société civile.
Commentaires récents