«L’Union européenne n’a pas à interférer dans la gestion des forêts de ses États membres» Antoine d’Amécourt

FIGAROVOX/TRIBUNE – En imposant aux pays membres une législation unique sur les forêts, l’Union européenne oublie les spécificités nationales et régionales en matière de biodiversité, affirme le président de Fransylva. À terme, cela pourrait avoir des effets néfastes, ajoute Antoine d’Amécourt.
Jeudi 9 février, les représentants de la forêt privée française et suédoise se réunissent à l’ambassade de Suède à Paris. Dans un contexte de présidence suédoise du Conseil européen, l’enjeu est d’alerter la Commission européenne sur les risques d’une politique inadaptée aux réalités de ses forêts et de ses bénéfices pour la société. La forêt couvre plus de … Lire la suite









La pratique du désherbage est consubstantielle à celle de l’agriculture. Depuis des millénaires, l’homme trie les semences, enlève celles qui ne conviennent pas ou sont nuisibles, pour ne conserver que celles qui sont utiles. Ce principe de sélection et d’intervention sur la marche naturelle des choses est au cœur de la révolution néolithique qui est née dans les territoires du Proche-Orient aux alentours du dixième millénaire avant notre ère. C’est précisément cette sélection et cette intervention qui distinguent la cueillette et la chasse, respectivement, de l’agriculture et de l’élevage. C’est d’ailleurs le même processus de sélection, répété de générations en générations, qui a permis aux hommes de créer des espèces végétales et animales originales dont les qualités lui convenaient mieux … 
C’est en chinant, à temps perdus, dans un catalogue de bouquins anciens que j’ai trouvé cette plaquette -très rare- demandant la libération de la
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