Le cheval dans la pierre

Un jour de 1760 sur la piazzetta dei Crociferi, là où trois artères de Rome se rejoignent, un sculpteur est à l’œuvre. Il s’appelle Niccolo Pannini.
Avec son burin et son marteau il tape tour à tour avec patience sur deux blocs de marbre blanc, sous le regard de Neptune, le dieu de l’Océan, sculpté un peu plus tôt pat Pietro Bracci, entouré de l’abondance et de la salubrité, sculptés par Filippo della Valle…
Niccolo sculpte deux chevaux. Ils symboliseront la mer. L’un sera paisible et calme comme une mer d’huile, l’autre agité comme une mer démontée…
Quand la sculpture sera terminée, ils tireront le char d’Océan précédés par des tritons. L’ensemble prendra place sous un arc de triomphe adossé … Lire la suite




Le 1er concepteur de train eu l’idée de poser un charriot sur des rails, ce fut le 1er wagon. Pour déterminer l’espace entre les rails, il mesura l’espace entre les roues du charriot. C’est ainsi que la largeur des rails fut normée à 4 pieds et 8,5 pouces. Cette distance devint la norme, afin qu’aucun wagon ne déraille… La question est donc: « Pourquoi les roues du charriot étaient-elles espacées de 4 pieds et 8,5 pouces (1435 mm) ? ».
« Veut-on du camembert dans des boîtes en plastique ? » C’est le cri d’angoisse du Conseil national du peuplier devant la diminution des peupleraies. Cagettes de fraises, bourriches d’huîtres, boîtes de fromages, claies d’horticulteurs : tous ces emballages emblématiques des marchés de France sont menacées de pénurie. Car la France ne plante plus assez de peupliers dont ces caisses sont issues.
Aujourd’hui, la France compte 230.000 hectares cultivés pour une production de 1,5 million de m3 générant 250 millions de chiffres d’affaire pour 6000 emplois directs et indirects. C’est la deuxième essence exploitée derrière le chêne. Notre pays est le premier producteur européen et le deuxième au monde, loin derrière la Chine et ses 8 millions d’hectares.
Dans un édito de 2006, Hervé GILLET (DRAF) écrit un article intéressant sur les propriétées de médiation du peuplier.
…les capuchons tombent et laissent apparaître les pistils. La fécondation est en marche. Les fleurs libèrent leurs effluves et un léger parfum se répend dans l’air. Un parfum indécelable pour la plupart des narines. Le nez des viticulteurs le sent , les viticulteurs le ressentent. Il provoque en eux une joie indissible, une note d’espoir soudaine! Une joie qui donne du courage pour accomplir les nombreux travaux qui accompagneront la vigne jusqu’aux vendanges prochaines.

Un jour sur la route de Cancale, en Côtes d’Armor, un pêcheur vit une chose étrange au milieu d’un parc à moules : en haut d’un piquet de robinier destiné à l’ancrage des moules de bouchot, était posée une tortue exotique.
Un héron, au bord de la rivière, là où l’eau est paisible , regardait passer les poissons ! Il admirait le reflet de son image dans l’eau claire : « je suis beau, je suis le plus fort, je suis le héron ! »
Ils étaient de vieux amis, tous Européens, tous immigrés en Irlande : il y avait là un Français, un Allemand, un Tchèque, un Belge, un Slovène…



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